BERGSON La pensée et le mouvant, 1934 Corrigé du sujet de l'extrait de Henri Bergon: Il est question dans ce texte de la vérité. Thèse de l'auteur: La vérité est dite comme l'affirmation qui concorde avec la réalité. Or cette concordance n'est pas seulement une copie de la réalité. Henri Bergson (1859- 1941) a beaucoup écrit sur la vérité, et sur la durée. Il pense etre autre HenriBergson Le rire Essai sur la signification du comique La Bibliothèque électronique du Québec Collection Philosophie Volume 16 : version 1.0 2. Elle permet la mémoire, et la mémoire permet la conscience, qui comme nous l'avons vu, permet le choix, et la création. : MLA: Copier Berthoz, Alain.« Les théories de Bergson sur la perception, la mémoire et le rire, au Nousabordons le langage aujourdâ hui, par le problème philosophique du rapport entre la pensée et le langage: entre lâ intériorité de la pensée et lâ extériorit Laseconde partie de l'introduction de La pensée et le mouvant évoque : « le champ immense des fréquences », Henri Bergson (2009), La pensée et le mouvant, p. 61. Gilles Deleuze interprète les images comme des « figures de lumière » : « L'identité de l'image et du mouvement a pour raison l'identité de la matière et de la lumière. », Gilles Deleuze (1983), PrŽfacede Bernard de Fallois (Paris : Gallimard, [1954]). Nous renvoyons au texte de La Recherche par la simple mention du volume et de la page (par exemple : I, 121). Pour Contre Sainte-Beuve, nous usons du sigle CSB. 2 Jean Pouillon, Ç Les R•gles du Je È, Les Temps Modernes, XII (19561957), 1594. Ñ 10 Ñ deux moments de la lapensée et le mouvant explication de texte Post a comment symptômes grossesse jumeaux forum. GET IN TOUCH. 53 Ubi Avenue 1 #01-29, Paya Ubi Ind. Park Singapore 408934. AVAILABLE PAYMENT OPTIONS. OPERATING HOURS Collection and Delivery Services: Mon to Fri: 10:00am till 9:00pm Saturday: 10:00am till 4:00pm Factory Operations: Mon to Fri: 8:00am till 5:30pm Usinagemseriada de peças técnicas; armoire sans penderie; chimère homme-animal loi bioéthique; INÍCIO; EMPRESA; PRODUTOS; USINAGEM; NOTÍCIAS; CONTATO; la pensée et le mouvant explication de texte. Treinamentos 6 de novembro de 2019. 0. Publicado por Publicado por 15 de novembro de 2021. Categorias . acheter des nike aux etats-unis ; Tags Sangde la terre, 1995, 254 pp. [Autorisation accordée par les ayant-droit et les traducteurs, MM. Jacques Grinevald et Ivo Rens, Université de Genève, le 17 février 2004] Courriel: 10Lesexpressions mêmes de notre texte montrent cette « contradiction », entre « une série d’états psychologiques distincts, chacun invariable, qui produiraient les variations du moi par leur succession même » et par ailleurs « un moi, non moins invariable, qui leur servirait de support ».Il faut alors se rappeler ce que montre Bergson dans la première partie de l’Introduction LaPensée et le Mouvant est un livre du philosophe français Henri Bergson, paru en 1934 chez Félix Alcan à Paris.Il s'agit d'un recueil de IX articles précédemment parus entre 1903 et 1923, augmentés d'une introduction inédite qui représente un tiers de l'ouvrage.Il s'agit du dernier livre publié par Bergson. Il a été réédité en 1938 aux Presses universitaires de France, et MzLOjYO. Henri Bergson, Henri Bergson, né le 18 octobre 1859 à Paris où il est mort le 4 janvier 1941, est un philosophe français. Il a publié quatre principaux ouvrages d’abord en 1889, l’Essai sur les données immédiates de la conscience, ensuite Matière et mémoire en 1896, puis L'Évolution créatrice en 1907, et enfin Les Deux Sources de la morale et de la religion en 1932. Il a obtenu le prix Nobel de littérature en 1927. "Qu’est-ce qu’un jugement vrai ? Nous appelons vraie l’affirmation qui concorde avec la réalité. Mais en quoi peut consister cette concordance ? Nous aimons à y voir quelque chose comme la ressemblance du portrait au modèle l’affirmation vraie serait celle qui copierait la réalité. Réfléchissons-y cependant nous verrons que c’est seulement dans des cas rares, exceptionnels, que cette définition du vrai trouve son application. Ce qui est réel, c’est tel ou tel fait déterminé s’accomplissant en tel ou tel point de l’espace et du temps, c’est du singulier, c’est du changeant. Au contraire, la plupart de nos affirmations sont générales et impliquent une certaine stabilité de leur objet. Prenons une vérité aussi voisine que possible de l’expérience, celle-ci par exemple la chaleur dilate les corps ». De quoi pourrait-elle bien être la copie ? Il est possible, en un certain sens, de copier la dilatation d’un corps déterminé à des moments déterminés, en la photographiant dans ses diverses phases. Même, par métaphore, je puis encore dire que l’affirmation cette barre de fer se dilate » est la copie de ce qui se passe quand j’assiste à la dilatation de la barre de fer. Mais une vérité qui s’applique à tous les corps, sans concerner spécialement aucun de ceux que j’ai vus, ne copie rien, ne reproduit rien." Bergson, La Pensée et le Mouvant Il fallait vous poser les questions suivantes 1 Quelle est la thèse développée dans ce texte ?2 Quelle est la définition courante du vrai ? Appliquez cette définition sur un exemple souvenez-vous du début de votre cours sur la vérité et de la définition de la vérité comme "adéquation de la chose et de l'esprit", du réel et du jugement".3 Bergson admet-il cette définition ?4 Quelle critique lui fait-il ?5 Qu'est-ce que le "réel" pour Bergson ? 6 Expliquer "c'est du singulier, c'est du changeant". A quoi peut-on opposer ces deux termes ? quel est le contraire de "singulier", quel est le contraire de "changeant"7 Quelle exemple de vérité Bergson donne-t-il ?8 Expliquez "même par métaphore". Que veut dire Bergson ? Relevez et expliquez le mot "copie". 9 Quelle conception de la vérité se dessine-t-elle dans ce texte ? A quelle conception s'oppose-t-elle ?La thèse développée par Bergson n'apparaît pas explicitement, elle doit être déduite de la critique de la conception classique de la vérité comme adéquation de la chose et du jugement, du réel et de l'esprit. Une affirmation vraie n'est pas une copie de la réalité, ou seulement dans des cas exceptionnels car il n'y a que du singulier et du Thomas d'Aquin, par exemple, la vérité est l'adéquation du réel et de l'esprit, de la chose et de l'objet adequatio rei et intellectus. Prenons par exemple la proposition "Il pleut". Soit il pleut réellement et alors mon affirmation est vraie, conforme au réel, soit il ne pleut pas et alors mon affirmation est fausse c'est une erreur, une illusion ou un précise que nous "aimons" à voir dans le jugement vrai quelque chose comme la ressemblance du portrait au modèle. Le mot "aimer" suggère que cette attitude n'a rien de rationnel, qu'elle est de l'ordre de l'opinion de la doxa, plutôt que le fruit d'un véritable raisonnement. L'affirmation vraie serait celle qui "copierait" la réalité" l'emploi du conditionnel indique que Bergson ne souscrit pas à cette conception de la vérité comme copie du réel. Pour Bergson, cette définition de la vérité comme "copie" ne s'applique qu'à des cas exceptionnels, par exemple celui que nous avons pris "il pleut"/"il ne pleut pas". En effet cette affirmation porte sur un événement singulier et changeant il pleut maintenant, mais dans dix minutes, la pluie s'arrêtera de "la plupart de nos affirmations sont générales et impliquent une certaine stabilité de l'objet". Bergson refuse cette conception de la vérité. Pour lui, la vérité ne réside pas dans la généralité et la stabilité car il n'y a que des événements singuliers, rien ne demeure semblable à lui-même, tout est en mouvement, les "étants" passent sans cesse d'un état à l'autre. La conception habituelle de la vérité dénature le réel. Nous cherchons à nous approprier le réel en le saisissant dans le concept, mais pour "saisir" le réel, nous sommes obligés de généraliser et de stabiliser, d'en faire tout autre chose que ce qu'il est vraiment. En définissant la vérité comme adéquation de la pensée et du réel, du réel et du jugement, et ramenant le réel au concept, nous manquons la vérité car nous manquons le réel lui-même qui se caractérise par la singularité et le donne comme exemple une vérité "aussi voisine que possible de l'expérience", c'est-à-dire un phénomène que l'on peut observer réellement la dilatation des corps, et non, par exemple, la gravitation. "la chaleur dilate les corps". Bergson se demande de quoi cette affirmation pourrait être la copie, autrement dit, à quel phénomène "réel" elle "correspond". On pourrait mettre ce phénomène en évidence en le photographiant, c'est-à-dire en le stabilisant dans le temps et dans l'espace, chaque cliché témoignerait ainsi d'un état de la barre de fer en un instant t, t', t''... Mais qu'avons-nous fait en photographiant la barre de fer ? Nous avons transformé le temps la durée en espace et nous avons manqué par conséquent la réalité du phénomène de dilatation qui se produit dans la durée. Bergson explique dans La Pensée et le mouvant, l'œuvre d'où est extrait ce texte, que la science "spatialise" la durée. L'affirmation "la barre de fer se dilate" est une métaphore du réel et non le réel lui-même, une façon de parler et non une façon d'être. La dernière phrase du texte "Mais une vérité qui s'applique à tous les corps, sans concerner spécialement aucun de ceux que j'ai vus, ne copie rien, ne reproduit rien." porte sur la singularité du réel. Pour Bergson, il n'y a que des événements singuliers. L'affirmation "Les barres de fer se dilatent", ou encore l'expression de cette "vérité" dans une loi scientifique exprimée dans une formule mathématique, applicable à tous les corps ne copie rien, ne reproduit rien, puisqu'elle s'applique à toutes les barres de fer en général et à aucune en particulier. Bergson veut dire ici que la science ne copie pas le réel, mais qu'elle le jugement vrai n'est donc pas une simple copie de la réalité. Le réel pour Bergson a deux caractères la singularité et le changement, alors que la plupart de nos jugements sont généraux et impliquent une stabilité de l'objet. Bergson conteste implicitement l'idée que la science, puisqu'il n'y de science que de l'universel, constituerait le seul et unique critère de la vérité et nous invite à chercher, au-delà du jugement une manière d'appréhender le réel sans le dénaturer, d'aller "aux choses mêmes" dans leur singularité jaillisssante... Il nomme cette faculté "l'intuition". I - LES TERMES DU SUJET Il s'agit de la fonction ou de l'effet de l'art, au sens des "beaux arts". Il y a donc là les éléments d'une théorie esthétique. La thèse centrale tourne autour de l'idée de révélation, au sens photographique du terme. Il y a là une métaphore, dont il convient d'analyser toutes les implications. II - STRUCTURE DU TEXTE La structure n'apparaît pas au premier coup d'oeil les transitions et les articulations logiques ne sont pas marquées grammaticalement. Il faut ainsi identifier un mouvement logique essentiel dans le passage de la deuxième à la troisième phrase le "certes" est suivi d'un "mais" implicite. La thèse est donc la suivante l'artiste est un révélateur, au sens où il fait apparaître des réalités qui sans lui seraient demeurées invisibles et inconnues ; il ne les crée pas, cependant il les fait advenir à la lumière. Il y a donc, dans la création esthétique, une sorte de dialecte où le donné commun et universel, le fond préconscient ou inconscient de l'humanité, se transfigure en réalité consciente et appropriée par la volonté. III - LES GRANDES LIGNES DE REFLEXION A - Explication et illustration du concept de l'artiste-révélateur. En particulier, puisque c'est là, pour BERGSON, l'exemple par excellence de la création artistique, analyse du travail du peintre figuratif à la fois "imitation", donc passivité apparente face à un réel donné, et transposition créative, mise en lumière de ce qui avant le travail de représentation, reste dans l'obscure présence de l'immédiateté. B - Mise en perspective de cette doctrine esthétique la réhabilitation de l'imitation répond à sa dévalorisation platonicienne, dont il convient de rappeler les fondements. IV - UNE DEMARCHE POSSIBLE A - BERGSON cherche à repenser les rapports entre l'art et le réel, et à dépasser les trop simples oppositions construites par la tradition philosophique. L'artiste, selon BERGSON, est à la fois dans le réel et au-delà du réel. La première caractéristique de l'oeuvre d'art - qu'elle soit, d'ailleurs, celle de l'artiste ou celle de l'artisan - est d'ajouter quelque chose au réel. ARISTOTE définissait déjà l'art comme le processus par lequel l'homme prolonge et augmente la nature en y ajoutant ce qu'elle ne produit pas d'elle-même. Concernant le travail propre de l'artiste, SARTRE, dans L'Imaginaire , décrit le travail de l'imagination créatrice comme un travail de "néantisation". La conscience se révèle dans l'oeuvre d'art en particulier, capable de réduire à néant le réel pour le reconstruire différemment. Cependant, si l'on s'en tenait à ce seul aspect de la création, le travail de l'artiste apparaîtrait comme le résultat d'une fantaisie arbitraire, close sur elle-même et entièrement coupée de la réalité. Contre une conception gratuite de l'oeuvre d'art, BERGSON souligne le rapport profond et paradoxal que l'oeuvre d'art entretient avec le réel. Il y a bien, à un niveau qui échappe au premier regard, une "vérité" de l'oeuvre, une adéquation entre l'oeuvre et le réel. Mais cette adéquation n' est pas une simple répétition du réel. "L'art, écrivait Paul KLEE, ne reproduit pas le visible, il rend visible". C'est ce "rendre visible" qui sous-tend le texte de BERGSON. Il existe un fond inconnu ou méconnu de l'existence humaine, "des nuances d'émotion et de pensées ... qui demeuraient invisibles", qui sont présentes mais qui ont besoin de l'artiste pour devenir conscientes. On songera, pour illustrer cette thèse, à l'art dont les développements s'annoncent à l'époque de BERGSON après l'impressionnisme et le fauvisme, le cubisme mène à son terme la transposition subjective du réel qui tout à la fois recueille le réel dans son apparition, et révèle l'humanité sans laquelle le réel resterait inerte et invisible. B - On aperçoit, derrière l'analyse de BERGSON, le désir de réconcilier l'art et la philosophie, en appréhendant l'oeuvre d'art comme un moyen différent mais tout aussi essentiel de faire advenir une vérité. Ce désir est aussi ancien que la philosophie, et il est à l'origine d'un non moins ancien et douloureux déchirement depuis PLATON, qui détruisit ses premières tragédies et projeta d'exclure les poètes de la cité idéale, l'art apparaît souvent à la philosophie comme un parent honteux, une tentative avortée avantageusement supplantée par la science et la philosophie. Qu'il s'agisse de KANT - qui montre que l'oeuvre d'art n'est pas soumise à une exigence de vérité et d'adéquation, et qu'elle ne vise qu'au plaisir de la contemplation - ou de HEGEL - qui circonscrit la pertinence de l'oeuvre d'art, du point de vue de l'expression de la vérité, à des contenus historiquement dépassés -, la philosophie semble répéter sur tous les modes la sentence platonicienne. C'est de cette tradition que se démarque l'analyse de BERGSON, semblable en cela aux développements contemporains de l'analyse phénoménologique de l'oeuvre d'art, illustrée par HEIDEGGER et par MERLEAU-PONTY. Pour ces auteurs comme pour BERGSON, l'oeuvre d'art est un mode d'accès spécifique et irremplaçable à la constitution même du réel MERLEAU-PONTY montre ainsi, à propos de CEZANNE - et cette analyse pourrait illustrer le texte de BERGSON - que l'oeuvre du peintre saisit, comme ne saurait le faire le discours, l'image en train de se constituer. Elle "révèle" - pour reprendre le terme de BERGSON - le travail du regard et de la conscience dans lequel se donne la constitution du réel. V - DES REFERENCES POSSIBLES - PLATON, La République , Livre X - HEGEL, Esthétique- MERLEAU-PONTY, L'Oeil et l'Esprit VI - LES FAUSSES PISTES Il était important de ne pas se laisser désarçonner par la formulation apparemment peu rigoureuse de BERGSON, et essayer d'identifier, derrière le "mouvant" du style et de la structure argumentative, toute la "pensée" de l'auteur. VII - LE POINT DE VUE DU CORRECTEUR Le texte est difficile, et même peu clair. Il risquait d'ouvrir la voie aux développements les plus rhétoriques et les plus confus. Il fallait donc veiller à être d'autant plus rigoureux que le texte et le thème traités étaient plus "glissants". Méthodes et techniques ► Fiches techniques ► vous êtes iciMéthodes et techniquesL’explication de texte au bac français– Conseils généraux –💡 Note 💡 Il vous en sera toujours demandé une explication de texte à l’oral du bac français. Il y a certaines chances pour qu’à l’écrit on vous propose un texte à commenter sous forme de dissertation suivie un sujet sur les trois assez souvent. Nous allons vous indiquer une méthode générale, valable dans la plupart des cas pour pouvoir commenter différents types de textes.● Il peut se rattacher à un événement précis, tel Le Lac, A Villequier, les Nuits, etc. Vous devez succinctement rappeler les faits qui sont à l’origine du texte et, ainsi, l’amener.● Parfois, le texte est la partie d’un tout. Replacez-le alors dans l’ensemble, c’est-à-dire dans la pièce, le roman, etc. de façon à pouvoir lui donner un sens véritable et sa généraleIl vous faut dégager l’idée générale de l’extrait et son montrerez ainsi que vous avez su, par delà le détail, découvrir le thème essentiel, ce qui n’est pas toujours aisé, et retrouver les articulations du des textes courts sonnets de Ronsard ou de Heredia… comportent un plan parfaitement net. Mais parfois aussi il ne faut pas s’acharner à découvrir des parties » en 15 ou 20 lignes qu’un écrivain n’a point composées comme une dissertation. Plan peut d’ailleurs très souvent signifier mouvement de la pensée, élargissement d’un thème ; parfois on ne pourra que constater désordre de la passion, du littéralePassez ensuite à l’explication littérale. On ne peut vous dire de façon formelle en quoi elle peut consister. Sachez qu’en partant de l’expression, il s’agira de dégager, d’expliquer, de commenter tout ce qui pourra mettre en parfaite lumière la pensée, les faits, ne faites pas fausse route analyse ne signifie pas paraphrase. N’allez pas redire en mauvaise prose ce que l’écrivain a exprimé en parfaite poésie, peut-être. Faites la découverte des moyens originaux vocabulaire, style, versification, etc. mis en œuvre par l’auteur pour rendre telle pensée ou telle y faut des connaissances, sans doute, et l’histoire littéraire, voire l’histoire tout court, rendront service on pourra avoir à situer un fait ou un lieu. Mais la grande affaire n’est pas l’érudition. On vous demande avant tout du goût, une sorte de sympathie littéraire qui vous fera sentir les nuances de l’émotion, l’évolution de la pensée, l’ironie, l’humour… et cela à travers les moyens que l’écrivain peut mettre en œuvre. Ne vous montrez jamais pédants mais intuitifs, sensibles, pénétrants. Si vos études vous ont donné quelque humanisme, là vous en pourrez faire la fait, il n’est donc pas question de retrouver tout l’art, toute la pensée d’un écrivain en 20 lignes. Tenez-vous en, loyalement, à ce que ces 20 lignes-là vous révèlent par analyse. Le regroupement des éléments ainsi obtenus vous conduira à des conclusions sur quoi vous terminerez et qui éclaireront sans doute une face particulière d’un génie ou d’un talent fond, l’on pourrait dire que commenter un texte est, tout simplement, savoir le lire et le sentir.📝 Prête pour l’examen ? 📝 Dissertation ? Commentaire composé ? Résumé ? Argumentation ? Autre ? Consultez toutes les méthodes et les fiches techniques proposées en ligne par !Articles connexes Lumière sur… Méthodes et techniques. L’analyse linéaire. Conseils pour la présentation des copies. Conseils pour une rentrée scolaire réussie. Les figures de style. Les genres littéraires. Les courants littéraires. Auteurs français. Comment utiliser les citations ? 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