Seloncette nouvelle définition, le systÚme solaire contient donc dorénavant 8 planÚtes : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune . En complément, l'UAI a créé une nouvelle classe d'objets : les planÚtes naines. Elles sont 5 : Pluton, Eris, Makemake, Haumea et (1) CérÚs .
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LasylvothĂ©rapie. Câest ainsi quâest nĂ©e la sylvothĂ©rapie, reconnue au Japon sous le nom de shinrin yoku (bains de forĂȘt) depuis 1982. Le professeur Quig Li, mĂ©decin immunologiste, a Ă©tudiĂ© scientifiquement les effets de sĂ©jours en milieu forestier, et obtenu des rĂ©sultats prouvant une diminution des hormones du stress et une augmentation du nombre de cellules NK (Naturel
Ăpicure(en grec áŒÏÎŻÎșÎżÏ
ÏÎżÏ / EpĂkouros) est un philosophe grec, nĂ© Ă la fin de l'annĂ©e 342 av. J.-C. ou au dĂ©but de l'annĂ©e 341 av. J.-C. et mort en 270 av. J.-C. Il est le fondateur, en 306 av. J.-C., de l'Ă©picurisme, l'une des plus importantes Ă©coles philosophiques de l'AntiquitĂ©, et mixte Ă son origine.. En physique, il soutient que la Nature entiĂšre est composĂ©e de
Cest-Ă -dire que, non seulement la dimension spirituelle qui est en nous vivra une communion â ou une absence de communion â avec Dieu et les autres pour lâĂ©ternitĂ©, mais mĂȘme notre corps, notre chair se trouvera dans cette vie Ă©ternelle. Le seul modĂšle et le seul accĂšs que nous avons Ă cette rĂ©alitĂ©, câest le corps de
Au nom du PÚre, du Fils et du Saint-Esprit. A Répéter trois fois. Chancre, chancre, chancre (ici on doit indiquer sa nature). Sors de cet endroit, sors du corps de (Nommer le malade). Chancre, perds ta chaleur, comme Judas perdis sa couleur, quand il vendit notre seigneur. Au nom du PÚre, du Fils, et du Saint-Esprit.
Enversant de lâeau sur le front ou sur une autre partie du corps de la personne qui demande le baptĂȘme, celui qui baptise doit dire : « Je te baptise au nom du PĂšre et du Fils et du Saint-Esprit ». En soi, le baptĂȘme par immersion est le plus significatif, le plus originel aussi ; mais pour des raisons pratiques, le rite de lâaspersion est le plus frĂ©quent, celui qui convient le
MarieChristine a tĂ©moignĂ© avec spontanĂ©itĂ© de son parcours. et de ce que la formation en ligne « Vivre sa Nature » lui a apportĂ©e. Je vous laisse dĂ©couvrir son tĂ©moignage. Je suis trĂšs contente de mâĂȘtre
Ainsi la santĂ© est Ă©troitement liĂ©e au maintien de la dynamique au sein de lâorganisme. Celle-ci est essentielle pour faire face aux agressions. La maladie se rĂ©vĂšle lorsque lâorganisme nâa plus sa capacitĂ© dâadaptation. Câest une façon pour cette mĂ©decine de traiter la personne de façon holistique . Il sâagit de comprendre lâĂ©tat de santĂ© ou de
Vivreen harmonie avec la nature, avec son environnement : humain et animal, ĂȘtre Ă l'Ă©coute de son Corps Le massage par Sandrine Ă Saint-AndrĂ©-dâHĂ©bertot; Le massage; PolaritĂ©; Nouvelles et ActualitĂ©; Les confĂ©rences et ateliers; Contact; Search; Le massage par l'intelligence du corps et de la vie. Vivre en harmonie avec la nature, avec son
aEP6c8. PROSPECTIVE - Si le cyborg nĂ© par ectogĂ©nĂšse n'existe pas encore, des cyborgs contemporains explorent de nouvelles maniĂšres de possĂ©der son corps. Kevin Warwick, professeur de CybernĂ©tique Ă l'universitĂ© de Reading au Royaume-Uni, s'est ainsi greffĂ© des Ă©lectrodes reliĂ©es Ă son systĂšme nerveux pour pouvoir commander des Ă©quipements Ă distance. ASSOCIATED PRESS A woman walks with the Robot Suit HAL during the Innorobo European summit, an event dedicated to the robotics industry, in Lyon, central France, Thursday, March 15, 2012. The Robot Suit HAL, created by Cyberdyne in Japan, is a cyborg-type robot which can expand and improve physical capability. HAL is expected to be applied in various fields such as rehabilitation support and physical training support in medical field, support for disabled people, heavy labour support at factories, and rescue support at disaster sites. AP Photo/Laurent Cipriani ASSOCIATED PRESS PROSPECTIVE - Si le cyborg nĂ© par ectogĂ©nĂšse n'existe pas encore, des cyborgs contemporains explorent de nouvelles maniĂšres de possĂ©der son corps. Kevin Warwick, professeur de CybernĂ©tique Ă l'universitĂ© de Reading au Royaume-Uni, s'est ainsi greffĂ© des Ă©lectrodes reliĂ©es Ă son systĂšme nerveux pour pouvoir commander des Ă©quipements Ă distance. Neil Harbisson ci-contre est un artiste frappĂ© d'achromatopsie, ce qui ne lui permet de voir qu'en noir et blanc. Il s'est Ă©quipĂ© d'une camĂ©ra reliĂ©e Ă son cerveau qui transforme les couleurs y compris en dehors du spectre visible en sons. Ayant obtenu l'autorisation de figurer sur son passeport avec son dispositif, il est considĂ©rĂ© comme le premier cyborg de l'Histoire. Partout dans le monde, des personnes expĂ©rimentent du bodyhacking sur leur corps, se greffant des Ă©lĂ©ments biologiques ou Ă©lectroniques complĂ©mentaires. On est lĂ dans des pratiques Ă©mergentes, d'initiatives individuelles de bricolage du corps pour vivre de nouvelles expĂ©riences, et qui ne sont pas mues par des incapacitĂ©s antĂ©rieures qu'il convenait de rĂ©parer. Il peut par exemple s'agir de puces RFID souscutanĂ©es permettant d'ĂȘtre reconnu par son installation domotique, ou bien de l'implantation de capteurs magnĂ©tiques dans les doigts pour expĂ©rimenter de nouvelles sensations. Il s'agit lĂ d'augmentations "en plus", les augmentations "en moins", qui suppriment des facteurs limitants, Ă©tant encore aujourd'hui le fait de l'ingĂ©nierie gĂ©nĂ©tique. Ce rĂ©cit moderne cosmogonique prend la place d'un rĂ©cit plus ancien, rappelle Brigitte Munier, maĂźtre de confĂ©rence Ă TĂ©lĂ©com Paris Tech, celui du Golem, cette crĂ©ature faite Ă l'image de l'Homme que l'on retrouve dans de nombreuses cultures. Et notamment dans la culture juive oĂč le Golem est créé par le Rabbin Loew pour lutter contre des attaques antisĂ©mites c'est un ĂȘtre adulte, surpuissant et intelligent, mais ni aimĂ© ni Ă©duquĂ© par son pĂšre. Ă mi-chemin entre l'homme et l'outil, il acquiert une rĂ©putation de monstre. LaissĂ© un soir Ă lui-mĂȘme, il se rebelle contre sa condition, dĂ©vaste tout autour de lui au point que la seule solution est de le dĂ©truire. C'est non pas le corps créé du Golem qui fait peur, mais son autonomie soudaine, la prise de conscience que le semblable artificiel sous-entend que "l'humain ne se dĂ©finit plus par un principe spirituel irrĂ©ductible, une Ăąme transcendante". Au moins dans les sociĂ©tĂ©s occidentales, car une sociĂ©tĂ© animiste comme le Japon s'en trouve dĂ©concertĂ©e, et ne comprend pas la peur des robots qui reprĂ©sente pour elle d'utiles et amicaux auxilliaires. Le mythe du Golem se rĂ©percute de maniĂšre assumĂ©e dans le projet cybernĂ©tique de Norbert Wiener au MIT aprĂšs la seconde guerre mondiale. FrappĂ© par la responsabilitĂ© des scientifiques dans la mise au point de la bombe A et de ses consĂ©quences, il dessine l'utopie d'un monde oĂč humains et machines de plus en plus intelligentes interagiraient constamment dans un immense systĂšme mondial de communications. En procĂ©dant ainsi, Wiener rĂ©duit le fossĂ© entre l'Homme et son artefact, entre le naturel et l'artificiel, et mĂšne Ă une dĂ©biologisation de l'intelligence et de l'esprit. C'est lĂ que le mythe du Golem s'inverse, note Brigitte Munier. "Si l'homme n'a pas plus d'intĂ©rioritĂ© que le Golem, la crĂ©ature cesse d'ĂȘtre effrayante et peut se confondre avec l'ordinateur. [...] Le vieux face-Ă -face de l'homme et du Golem est alors renversĂ© la possibilitĂ© d'un homme sans Ăąme n'Ă©pouvante plus le crĂ©ateur qui admire dans le Golem un corps technologique contrĂŽlĂ© et indĂ©finiment amĂ©liorable." Le corps devient dĂšs lors un objet manipulable comme un autre. La technologie appliquĂ©e au corps peut alors se dĂ©cliner en trois axes l'extension qui renvoie Ă l'Homme connectĂ©, aux dĂ©lices de la gestion d'avatars multiples, Ă tel point que la vie en ligne acquiert la densitĂ© propre Ă crĂ©er la noosphĂšre ; l'hybridation qui, Ă base de mĂ©decine et de NBIC, donne naissance Ă des cyborgs devenus de plus en plus ordinaires ; la transformation, au coeur du projet posthumaniste, dont les mĂ©caniques ne sont pas encore connues, mais qui pour sĂ»r vaincra la chair putrescible. Ces Ă©tapes sont aussi celles de la sociĂ©tĂ© occidentale, selon un procĂ©dĂ© synecdochique que souligne Pierre Musso. "En refaisant le corps, il s'agit de refaire l'homme, et au-delĂ , de refaire la sociĂ©tĂ©, la science et le monde", explique-t-il, proposant le nĂ©ologisme Technocorps pour dĂ©signer ce corps technologisĂ© symbole de la sociĂ©tĂ© occidentale contemporaine. Au modĂšle mĂ©caniste de reprĂ©sentation du corps humain d'Aristote au siĂšcle des LumiĂšres a succĂ©dĂ© un modĂšle cybernĂ©tique, Ă nouveau bouleversĂ© par le modĂšle NBIC qui annonce la transformation de l'humain et de la sociĂ©tĂ©. Le sociologue Nicolas Le DĂ©vĂ©dec prĂ©cise cependant que si "l'idĂ©e de plasticitĂ© humaine, [...] n'est en soi, pas tout Ă fait nouvelle, [...] si l'imaginaire contemporain paraĂźt bien reliĂ© Ă cette reprĂ©sentation humaniste de la perfectibilitĂ©, une distance pourtant importante les sĂ©pare." Sous le nom de "perfectibilitĂ©", les philosophes du siĂšcle des LumiĂšres exprimaient l'idĂ©e d'un ĂȘtre humain ne se dĂ©finissant par aucune essence fixe, se rĂ©alisant par son arrachement Ă la nature. Le DĂ©vĂ©dec montre que l'idĂ©e originale de la perfectibilitĂ© et ses dĂ©veloppements, de la Renaissance au XIXe siĂšcle, s'est peu Ă peu distordue "en occultant toute sa dimension sociale et politique". Et ce qui est plus nouveau encore est l'esprit de rejet qui anime certains dans le projet posthumaniste, le dĂ©goĂ»t d'une humanitĂ© capable du pire, la fatigue d'ĂȘtre soi, la rĂ©pugnance et le rejet d'un corps empli d'imperfections, d'infirmitĂ©s et de limites. La question fondamentale qui nous est posĂ©e est alors la suivante "Au fond, qu'est-ce que l'humain?". Un texte de Vercors, Les Animaux dĂ©naturĂ©s, explore cette question. La dĂ©couverte de singes Ă©voluĂ©s, probable chaĂźnon manquant, et leur exploitation par un homme d'affaires, pose la question de leurs droits, et donc de leur qualitĂ© d'ĂȘtre humain. Question difficile, car la loi n'a jamais rĂ©pondu Ă la question "Qu'est-ce que l'Homme?" Ce que ce roman imagine en 1952, nous est prĂ©sentĂ© aujourd'hui par le projet posthumaniste. L'humain pourrait devenir un "humanoĂŻde sans corps, sans vieillesse, sans souffrance et sans mort". Sebastian Seung, dans un TedX et un livre paru en 2012, avance qu'un ĂȘtre humain n'est pas la somme de ses gĂšnes, mais la somme de ses connexions neuronales, qu'il appelle "Connectome". Si nous sommes un jour capables de quantifier trĂšs prĂ©cisĂ©ment ce connectome qui nous dĂ©finit en tant qu'ĂȘtre, nous sommes alors capables de le sauvegarder, de le dupliquer, et de le charger uploading dans un artefact. Et pourquoi pas choisir le corps dans lequel s'incarner, ou s'incarner dans plusieurs corps Ă la fois? C'est ce que propose la transhumaniste Martine Rothblatt avec le transbemisme. Plus besoin de gĂšnes, nous serions capables de nous rĂ©pliquer numĂ©riquement de corps en corps, tant qu'on en aura l'envie encore. DĂ©claration du transhumanisme L'avenir de l'humanitĂ© va ĂȘtre profondĂ©ment transformĂ© par la technologie. Nous envisageons la possibilitĂ© d'Ă©largir le potentiel humain en surmontant le vieillissement, les lacunes cognitives, la souffrance involontaire, et notre isolement sur Terre. - Nous croyons que le potentiel de l'humanitĂ© est encore essentiellement non matĂ©rialisĂ©. Il existe des scĂ©narii possibles qui conduisent Ă des conditions humaines merveilleuses et trĂšs notablement amĂ©liorĂ©es. - Nous reconnaissons que l'humanitĂ© fait face Ă de graves risques, en particulier l'utilisation abusive des nouvelles technologies. Il existe des scĂ©narii rĂ©alistes qui conduisent Ă la perte de la plupart, voire la totalitĂ©, de ce que nous tenons pour prĂ©cieux. [...] Bien que tout progrĂšs soit changement, tout changement n'est pas progrĂšs. - Des efforts de recherche doivent ĂȘtre investis dans la comprĂ©hension de ces perspectives. Nous devons soigneusement dĂ©battre de la meilleure maniĂšre de rĂ©duire les risques et d'accĂ©lĂ©rer les applications bĂ©nĂ©fiques. [...] - La rĂ©duction des risques existentiels, le dĂ©veloppement de moyens pour la prĂ©servation de la vie et de la santĂ©, la rĂ©duction de la souffrance, et l'amĂ©lioration de la sagesse humaine devraient ĂȘtre poursuivis comme des prioritĂ©s urgentes, et financĂ©s Ă la hauteur. - L'Ă©laboration des politiques doit ĂȘtre guidĂ©e par une vision morale responsable et inclusive, en prenant au sĂ©rieux opportunitĂ©s et risques, respect de l'autonomie et des droits individuels, et en montrant solidaritĂ© et prĂ©occupation pour les intĂ©rĂȘts et la dignitĂ© de toutes les personnes Ă travers le monde. Nous devons aussi considĂ©rer nos responsabilitĂ©s morales envers les gĂ©nĂ©rations futures. - Nous prĂ©conisons le bien-ĂȘtre de toutes les sensibilitĂ©s, humains, animaux non humains, intelligences artificielles futures, formes de vie modifiĂ©es, ou d'autres intelligences Ă laquelle l'avance technologique et scientifique peut mener. - Nous permettons aux individus un large choix personnel sur la façon dont ils mĂšnent leurs vies. Cela comprend l'utilisation de techniques qui peuvent ĂȘtre dĂ©veloppĂ©es pour aider la mĂ©moire, la concentration et l'Ă©nergie mentale, les thĂ©rapies de prolongation de la vie, les technologies de choix en matiĂšre de procrĂ©ation, les procĂ©dures de cryogĂ©nisation, et de nombreuses autres technologies de modification et d'amĂ©lioration possibles pour l'homme. 1998 transhumanist-declaration/ Jusqu'oĂč aller ? Homme implantĂ©, ayant incorporĂ© des artefacts, puis homme dĂ©corporĂ©isĂ©, ayant versĂ© son soi dans la machine, sont les Ă©tapes suivantes. Il ne s'agit plus d'amĂ©liorations, un terme en droite ligne du mĂ©liorisme du siĂšcle des LumiĂšres, mais de transformations. Qui peuvent ĂȘtre des augmentations en en plus» comme en en moins», et le plus souvent aujourd'hui des expĂ©rimentations qui restent le fruit d'initiatives individuelles. Il peut ĂȘtre utile pour les comprendre de classer les procĂ©dĂ©s d'augmentation proposĂ©s selon leur maturitĂ© existants, Ă©mergents ou spĂ©culatifs.
Hello les amis corps, Je suis un corps de femme de 53 ans, qui en a vu de toutes les couleurs. Comme beaucoup de corps de femmes et d'enfants vous me direz ! D'ailleurs, on ne devrait plus ĂȘtre Ă une piqĂ»re ou un abus prĂšs. Je suis un corps bon vivant, joyeux de nature. Je prĂ©fĂšre par exemple les bains de mer en hiver pour renforcer mes dĂ©fenses immunitaires, aux overdoses et Ă la frĂ©quentation des dealers en tous genres ;-. Je prends la parole pour mon hĂŽte, une femme donc, parce que depuis 25 ans qu'elle murmure Ă l'oreille des dirigeants et Ă©lus, qu'elle a tout essayĂ© pour prĂ©venir plutĂŽt que guĂ©rir, que ses travaux sur le maintien de la vitalitĂ© des territoires ont servi Ă faire de la com et du crĂ©dit impĂŽt recherche Ă un grand groupe et une grande banque, qu'elle a dĂ» dĂ©missionner et dĂ©missionner encore pour garder son intĂ©gritĂ©, elle n'en peut plus ! Elle n'est pas salariĂ©e, pas normĂ©e, pas subventionnĂ©e, pas pfizĂ©e ni plus rĂ©munĂ©rĂ©e du coup et franchement, juste lĂ , sidĂ©rĂ©e, vulnĂ©rable, entĂȘtĂ©e, courageuse, isolĂ©e, posĂ©e sur terre, dans le vide, devenue Personne, tel Ulysse face au cyclope. ! J'ai envie qu'elle reste en vie alors c'est moi qui prends les commandes ! Hi, hi, je suis son corps de garde ;- Stop, je dis ! Et je suis bien placĂ© pour le dire depuis les abus de l'enfance stop, on n'en peut plus depuis des siĂšcles et des siĂšcles, nous les corps, d'ĂȘtre donnĂ©s sans consentement au pouvoir du plus fort, Ă l'Ă©glise, au champ de bataille, au trottoir, Ă l'usine, Ă la mine, au stress, Ă la science, Ă la finance. Nous sommes des corps vivants, sensibles et intelligents ! De mĂ©moire de chair et de cellules, j'ai en moi une vraie bibliothĂšque d'infos pas du tout mĂ©diatiques mais trĂšs organiques, ancestrales sur la nature, le vivant, le danger, la maltraitance, les modalitĂ©s pour survivre dans un monde de dualitĂ© et de rapports de force. Depuis le temps que mes cellules sont moralisĂ©es, dĂ©moralisĂ©es, militarisĂ©es, Ă©duquĂ©es, conditionnĂ©es, quel boulot pour les libĂ©rer et les reprogrammer du cĂŽtĂ© de la vie ! J'ai aussi quel bonheur, donnĂ© naissance plusieurs fois, stockĂ© toutes les infos sur la fabrication de la vie, l'Ă©volution, l'amour, la magie, les cycles, les saisons, la mort, la naissance, le froid, le chaud, le vrai, le faux. Je sens tout, je capte tout depuis ma peau, mes neurones du cerveau, mais surtout du coeur et du ventre. Je suis mĂȘme reliĂ© Ă l'inconscient collectif, la partie immergĂ©e de l'iceberg humain. Suis en alerte permanente, ça peut plus durer. J'ai dĂ©clenchĂ© un psoriasis dans la narine sans jamais faire un test PCR. MĂȘme anesthĂ©siĂ©, je me rappelle de tout car je suis la sentinelle de mon hĂŽte ! Je l'aime et je veille avec acharnement thĂ©rapeutique Ă sa vie. Ce que me dit ma mĂ©moire cellulaire n'est pas ce qui est inscrit dans les manuels d'histoire. L'info direct Life se tresse au fil des expĂ©riences dans mon ADN et je la diffuse en battements de coeur, en maux, en rĂȘves, en mouvements Ă mon hĂŽte qui ne sait parfois plus oĂč donner de la tĂȘte avec autant de logiciels de traumas et souffrances de l'humanitĂ©. L'homo sapiens, c'est l'homme qui en sait trop on dirait, mais ne sent plus la vie circuler en lui, ne peut plus se sentir. Rappelez-vous de nous, vos corps ! Ăcoutez-nous, parlez-nous et surtout redonnez-nous de la joie d'urgence au pays du mental dominant et du rĂ©gime de la tant que corps bien vivant et vibrant et souhaitant le rester, je ne lance pas d'appel Ă l'aide mais Ă l'ode Ă la joie, au droit de jouir de sa vie physique et psychique sainement. Je suis un corps de femme et j'en peux plus de mettre l'armure, de rĂ©sister, d'ĂȘtre mutilĂ©e, de stresser, d'en baver chaque jour. Je ne lance pas l'appel de Londres ;- mais un appel aux ondes, pas les 5G ...Un appel aux ondes des vivants, celles qui nous relient, font vibrer ensemble nos fascias, nos muscles, nos organes de joie, de plaisir, d'Ă©nergie. Celles qui coopĂšrent, nourrissent nos organes, font circuler le sang, dĂ©clenchent la bonne biochimie du cerveau, sont sources de motivation, de crĂ©ativitĂ©, de santĂ©, d'autonomie ! Celles qui nous mettent en mouvement, pas celles qui figent de peur, nous dĂ©matĂ©rialisent, nous condamnent Ă l'Ă©cran, Ă la vie tĂ©lĂ©commandĂ©e, tĂ©lĂ©travaillĂ©e, tĂ©lĂ©surveillĂ©e. Si je trouve d'autres corps amis, je proposerais volontiers de rĂ©diger ensemble la dĂ©claration du droit des corps Ă disposer d'eux-mĂȘmes les femmes et les enfants d'abord de prĂ©fĂ©rence -, l'abolition ferme et dĂ©finitive de l'esclavage des corps. Parce que certes, nous sommes livrĂ©s pour vous, mais pour Vivre bon sang ! Pas pour souffrir, ĂȘtre abusĂ©s, exploitĂ©s, confinĂ©s, dĂ©minĂ©ralisĂ©s, piquĂ©s, QR codĂ©s !Vivre heureux de prĂ©fĂ©rence, sainement, simplement, librement, humainement et dans la pleine expression de nos dons et de nos aspirations - Bon je m'arrĂȘte lĂ , un corps se mĂ©fie des discours et se fout de la politique. Il est juste candidat Ă©ternel au parti de la Vie <3Le corps d'une troubadouceLaurence
Du grec baptisma, qui signifie lâacte dâĂȘtre plongĂ© ou immergĂ©. Le baptĂȘme est dâabord liĂ© au besoin naturel de se laver ; les animaux â mĂȘme les oiseaux â le pratiquent. Dans les religions, il a toujours Ă©tĂ© un rite de purification ou dâablution. Avec le baptĂȘme de Jean-Baptiste, cette pratique revĂȘt une signification plus morale que rituelle Les Juifs se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs pĂ©chĂ©s » Mt 3, 6. Pour ĂȘtre totalement efficace, le baptĂȘme doit ĂȘtre une Ćuvre divine, celle du Christ et de lâEsprit Saint v. 11. JĂ©sus, en effet, le vĂ©ritable Agneau de Dieu, est venu accomplir la volontĂ© du PĂšre en prenant sur lui les pĂ©chĂ©s du monde Jn 1, 29. Ainsi chargĂ©, il sâest laissĂ© immerger dans lâabĂźme du mal et de la souffrance ; Ă propos de cette immersion, il confie Ă ses disciples Je dois ĂȘtre baptisĂ© dâun baptĂȘme, et quelle nâest pas mon angoisse jusquâĂ ce quâil soit consommĂ© ! » Lc 12, 50. Par sa mort rĂ©demptrice, JĂ©sus descend jusquâaux enfers, mais pour ramener Ă la surface des eaux et jusquâau rivage de lâĂ©ternitĂ© tous ceux qui accepteront dâĂȘtre sauvĂ©s. Sâil donne sa vie, câest pour la reprendre, afin que la mort soit absorbĂ©e dans la victoire et que tous ses amis reçoivent la vie en plĂ©nitude cf. Jn 10, 17. 10 ; 1 Co 15, 54. Pour avoir part Ă la vie du Christ ressuscitĂ©, il faut que les croyants entrent, par le baptĂȘme, dans le mystĂšre pascal Nous avons donc Ă©tĂ© ensevelis avec lui par le baptĂȘme dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscitĂ© des morts par la Gloire du PĂšre, nous vivions nous aussi dans une vie nouvelle » Rm 6, 4. Toutes les petites morts ou Ă©preuves quotidiennes, qui prĂ©parent notre mort, doivent ĂȘtre unies au sacrifice du Christ pour devenir rĂ©demptrices ainsi sommes-nous plongĂ©s dans sa mort. DĂ©jĂ cependant, sa vie nous anime baptisĂ©s au nom du PĂšre et du Fils et du Saint Esprit Mt 28, 19, nous sommes plongĂ©s » dans la vie trinitaire, abreuvĂ©s de lâEsprit Saint 1 Co 12, 13, en attendant dâĂȘtre immergĂ©s dans la Gloire. Le sacrement du baptĂȘme fait de nous des re-nĂ©s » Ă la vie divine ; pour ceux qui peuvent le comprendre et lâaccepter, il est de nĂ©cessitĂ© de salut Jn 3, 5 ; Mc 16, 16 ; pour les autres, la rectitude de vie et le don de soi, et aussi lâoffrande de la vie au moment de la mort â ou, pour les enfants morts sans baptĂȘme, le fait de mourir dâune mort semblable Ă celle du Christ » cf. Rm 6, 5 â constituent des titres Ă une quelconque supplĂ©ance, car, selon lâadage thĂ©ologique, Dieu nâest pas liĂ© aux sacrements. Normalement donc, le baptĂȘme est nĂ©cessaire au salut ; il est la porte des autres sacrements », câest-Ă -dire la condition on ne peut ĂȘtre confirmĂ© ou communier si lâon nâest pas baptisĂ© ; pour se nourrir ou pour atteindre une stature dâadulte, il faut ĂȘtre nĂ©. Le baptĂȘme rĂ©gĂ©nĂšre en donnant le germe de la vie divine ; il faut ensuite laisser croĂźtre ce germe par la pratique de la vie chrĂ©tienne, spĂ©cialement par lâexercice de la vie liturgique et sacramentelle. Le caractĂšre » reçu au baptĂȘme a pour fonction, selon saint Thomas, de nous habiliter au culte. NĂ© de la liturgie baptismale, le chrĂ©tien qui ne veut pas devenir un avorton de la vie divine trouve sa joie et sa force dans les cĂ©lĂ©brations liturgiques. Tout homme peut baptiser son semblable en cas de grave nĂ©cessitĂ© voir Ondoiement ; il nâest mĂȘme pas requis que lui-mĂȘme soit baptisĂ© il suffit quâil veuille faire ce que fait lâĂglise. En versant de lâeau sur le front ou sur une autre partie du corps de la personne qui demande le baptĂȘme, celui qui baptise doit dire Je te baptise au nom du PĂšre et du Fils et du Saint-Esprit ». En soi, le baptĂȘme par immersion est le plus significatif, le plus originel aussi ; mais pour des raisons pratiques, le rite de lâaspersion est le plus frĂ©quent, celui qui convient le mieux pour les petits enfants. Pour les rites complĂ©mentaires du baptĂȘme, voir Ephpheta, Exorcisme, Huile, Imposition. Dom Robert Le Gall â Dictionnaire de Liturgie © Editions CLD, tous droits rĂ©servĂ©s