Avecune septiĂšme dĂ©mission au sein du conseil municipal de Lignan-sur-Orb on peut, peut-ĂȘtre, commencer Ă  parler d’hĂ©morragie. Avec huit dĂ©missions, le quorum ne serait plus atteint et Encours de mandat, il est frĂ©quent que l’un des conseillers municipaux dĂ©cide d’abandonner son mandat. La municipalitĂ© doit alors suivre une procĂ©dure prĂ©cise pour pourvoir Ă  son remplacement. Cette fiche vous offre une mĂ©thodologie claire pour gĂ©rer la dĂ©mission d’un conseiller municipal. Unan et trois mois. C'est le temps qu'aura tenu le conseil municipal d'Ermenonville avant d'exploser. Depuis les Ă©lections de mars 2014, six dĂ©missions ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enregistrĂ©es ! deson mandat de conseiller municipal, sa dĂ©mission doit ĂȘtre adressĂ©e dans les formes et conditions d'une dĂ©mission de maire ou d'adjoint. Les dĂ©lĂ©gations de fonctions accordĂ©es par un maire dĂ©missionnaire subsistent jusqu’à l’élection de son successeur (CE, 27 mars 1992, Commune de Saint-Paul, Unpremier Ă©change concerne la dĂ©mission du conseiller municipal, Rodolphe Augiron, qui avait menĂ© la liste d’opposition lors des Ă©lections municipales de 2020. Pourune dĂ©mission de Darmanin du conseil municipal de Tourcoing. 197 likes · 1 talking about this. Travel Company Larticle L.258 du Code Ă©lectoral dispose que, dans les communes de moins de 1 000 habitants, « lorsque le conseil municipal a perdu, par l’effet des vacances survenues, le tiers de ses LadĂ©mission d’Alice Gautreau en dĂ©but de conseil a jetĂ© un froid. La suite a donnĂ© matiĂšre Ă  dĂ©bats mais les budgets sont passĂ©s Ă  une large majoritĂ©. DĂ©missions de conseillers municipaux entre le scrutin et l’élection du maire et des adjoints Si un conseiller prĂ©sente sa dĂ©mission le jour du premier tour ou dans les jours suivants les Ă©lections complĂ©mentaires, il n’est pas nĂ©cessaire de procĂ©der Ă  de nouvelles Ă©lections prĂ©alablement Ă  la convocation du conseil municipal en vue de la dĂ©signation du maire car cette Sitoute la liste minoritaire dĂ©missionne, alors tous les siĂšges qu’elle occupait au sein du conseil municipal seront vacants. Or l’article L.270 du Code Ă©lectoral prĂ©cise que lorsqu’une liste est Ă©puisĂ©e, si le conseil municipal a perdu le tiers de ses membres, il est procĂ©dĂ© Ă  des Ă©lections anticipĂ©es pour le renouveler hKNbA0d. PubliĂ© le 11 janvier 2010 Ă  00h00 La vie municipale Ă  la mairie d'Henvic est loin d'ĂȘtre un long fleuve tranquille. Depuis le scrutin de 2008, six Ă©lus ont dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© leurs dĂ©missions. Avec deux nouvelles dĂ©missions au sein du conseil, cette fois, les Ă©lecteurs henvicois ne vont pas y couper. Ils vont devoir retourner aux urnes pour complĂ©ter une Ă©quipe dĂ©sormais amputĂ©e de six Ă©lus. L'information la plus importante a Ă©tĂ© divulguĂ©e de maniĂšre laconique, par le maire, Ă  la fin de son discours fleuve lors de la cĂ©rĂ©monie des voeux, salle Marie Jacq, samedi matin. Sans mĂȘme dĂ©voiler l'identitĂ© des deux personnes concernĂ©es, Annick Corre-Gillet a alors annoncĂ© Nous savons aujourd'hui qu'il conviendra de complĂ©ter le conseil municipal suite aux diffĂ©rentes dĂ©missions, ce qui permettra de retrouver un fonctionnement normal avec une Ă©quipe de 15Ă©lus». Dans la salle, un peu mĂ©dusĂ©e, les discussions sont alors allĂ©es bon train. Christophe Micheau premier Ă  jeter l'Ă©ponge La crise qui secoue la commune lĂ©onarde depuis les Ă©lections municipales de 2008 a donc connu un nouvel Ă©pisode avec la dĂ©mission, qui remonte Ă  la semaine passĂ©e, de deux nouveaux Ă©lus. Dans un courrier adressĂ©, mardi dernier, Christophe Micheau a Ă©tĂ© le premier Ă  jeter l'Ă©ponge. Las des clivages dĂ©tĂ©riorant l'ambiance Ă  Henvic, le chef finistĂ©rien de la Safer SociĂ©tĂ© d'amĂ©nagement foncier et d'Ă©tablissement rural, 48 ans, a estimĂ© que sa dĂ©mission Ă©tait devenue inĂ©luctable. N'Ă©tant pas en phase avec la maniĂšre dont le maire aborde la gestion de la commune, je ne pouvais plus continuer Ă  travailler dans ces conditions». Hier, il a aussi indiquĂ© que l'affaire des corbeaux» avait pesĂ© sur son choix. Rappelons Ă  ce niveau que le maire a dĂ©posĂ© une plainte, se disant victime de violentes attaques perpĂ©trĂ©es Ă  travers des courriels et des lettres anonymes. Excuses DĂ©solĂ© de ne pas ĂȘtre en mesure d'aller jusqu'au bout de son mandat», Christophe Micheau, qui avait Ă©tĂ© Ă©lu sur la liste d'opposition menĂ©e par Marcel DaniĂ©lou et Alexis Briant, a tenu, par ailleurs, Ă  s'excuser auprĂšs de ceux qui lui avaient accordĂ© leur confiance». MichĂšle Verborgh lui emboĂźte le pas... Une autre dĂ©mission a Ă©tĂ© acceptĂ©e par le maire d'Henvic. Il s'agit cette fois d'un membre de sa propre Ă©quipe, MichĂšle Verborgh. Cette dĂ©mission a Ă©tĂ© officialisĂ©e dans un courrier en date du 6janvier. L'Ă©lue dĂ©missionnaire, qui effectuait son premier mandat, n'a pas souhaitĂ© s'exprimer publiquement sur son dĂ©part. Ces deux dĂ©cisions vont avoir des consĂ©quences importantes. Elles font, en effet, suite Ă  quatre autres dĂ©missions celles des membres de la liste du maire, Serge Corre et Serge Delacourt, quelques mois aprĂšs le scrutin. Puis celle d'un membre de l'opposition, Marcel Clairet-Boucher, mi-septembre. Daniel Simon lui avait emboĂźtĂ© le pas quelques jours plus tard. Un feuilleton» Ă  rebondissements Sur les 15 conseillers Ă©lus au printemps 2008, il n'en reste donc plus que neuf. Voire huit, puisqu'une autre conseillĂšre, Caroline Tanguy, qui n'habite plus dans la commune, n'assiste plus aux conseils municipaux depuis prĂšs d'un an. Le conseil henvicois ayant perdu plus du tiers de son effectif, le code Ă©lectoral impose dĂ©sormais Ă  la population locale de retourner aux urnes. Des Ă©lections partielles devront ĂȘtre organisĂ©es dans les trois prochains mois. Six postes seront Ă  pourvoir. Le feuilleton» de la vie municipale agitĂ©e henvicoise va sans nul doute rĂ©server de nouveaux rebondissements. Avec Christine Peden Le dĂ©lai franc pour la convocation d’un conseil municipal est de trois jours francs pour les communes de moins de 3500 habitants et de cinq jours francs pour celles de 3500 habitants et plus, en application des articles et du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales. Pour que le dĂ©lai soit franc, celui-ci ne commence Ă  courir que le lendemain du jour oĂč la convocation est adressĂ©e aux conseillers et expire le lendemain du jour oĂč le dĂ©lai de trois ou cinq jours est Ă©chu. Selon la jurisprudence du Conseil d’Etat 13 octobre 1993, n°141677, l’article 642 du Code de procĂ©dure civile disposant que le dĂ©lai qui expirerait normalement un samedi, un dimanche ou un jour fĂ©riĂ© ou chĂŽmĂ© est prorogĂ© jusqu’au premier jour ouvrable suivant» ne s’applique pas au dĂ©lai de convocation du conseil municipal. La haute juridiction a ainsi admis que le dĂ©lai est respectĂ© alors mĂȘme qu’un samedi, un dimanche et un jour fĂ©riĂ© Ă©taient compris dans la pĂ©riode qui s’est Ă©coulĂ©e entre l’envoi de la convocation aux membres du conseil municipal et la sĂ©ance tenue par cette assemblĂ©e. Selon ce mĂȘme principe, il doit ĂȘtre considĂ©rĂ© que lorsque le dĂ©lai franc, c’est-Ă -dire trois ou cinq jours, comporte un jour fĂ©riĂ©, ce dĂ©lai n’est pas prorogĂ© d’un jour. Le jour fĂ©riĂ© n’est donc pas pris en compte dans la computation du dĂ©lai. ï»żLe 3° de l’article L. 2122-8 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales CGCT prĂ©cise qu’avant la convocation des membres du conseil municipal en vue d’élire le maire, il est procĂ©dĂ© aux Ă©lections qui peuvent ĂȘtre nĂ©cessaires lorsque le conseil municipal est incomplet. » Le principe est donc qu’avant toute Ă©lection du maire, il doit ĂȘtre procĂ©dĂ© Ă  une Ă©lection partielle afin de complĂ©ter le conseil municipal s’il y a un ou plusieurs siĂšges vacants au sein de son effectif. Toutefois, cette obligation ne s’applique pas dans le cas oĂč l’élection du maire suit immĂ©diatement le renouvellement intĂ©gral du conseil municipal, comme l’a prĂ©cisĂ© le Conseil d’Etat dans son arrĂȘt du 19 janvier 1990 Commune du Moule n° 108778 et 109848. Il ressort en effet de cet arrĂȘt que lorsque l’élection du maire et des adjoints suit immĂ©diatement le renouvellement intĂ©gral du conseil municipal, il peut y ĂȘtre lĂ©galement procĂ©dĂ© alors mĂȘme que ledit conseil ne serait pas au complet. » Une seconde dĂ©rogation Ă  cette obligation est prĂ©vue par les dispositions de l’avant-dernier alinĂ©a de l’article L. 2122-8 prĂ©citĂ© quand, Ă  la suite d’élections complĂ©mentaires, de nouvelles vacances se produisent mais que le conseil municipal ne perd pas un tiers, ou plus, de ses membres. Dans les autres situations, il n’est pas possible de procĂ©der Ă  l’élection d’un nouveau maire, sans avoir prĂ©alablement complĂ©tĂ© le conseil municipal. Le caractĂšre complet ou non de l’assemblĂ©e s’apprĂ©cie Ă  la date de convocation des conseillers municipaux et non pas Ă  celle de la sĂ©ance au cours de laquelle il est procĂ©dĂ© Ă  l’élection de l’exĂ©cutif CE, 25 juillet 1986, Elections de Clichy, n° 67767. Il est donc toujours possible, dans une commune de moins de 1 000 habitants, de procĂ©der Ă  l’élection du maire alors mĂȘme qu’un tiers des conseillers municipaux auraient dĂ©missionnĂ© entre la date Ă  laquelle ils ont Ă©tĂ© convoquĂ©s et le jour de la sĂ©ance consacrĂ©e Ă  l’élection du maire.