0501/2016 Ă  16:52 par edgar. Bonjour, ma fille de 15 ans s'est remise Ă  faire pipi dans sa culotte sans raison apparente. On a essayĂ© de savoir pourquoi mais sans succĂšs. On a mĂȘme consultĂ© un psychologue. Je ne sais pas si elle le fait exprĂšs ou pas mais ça nous inquiĂšte au plus haut point. Aidez-nous SVP ! Lescandale sexiste de la couche pour adultes. Ce jour-lĂ  j’ai eu la confirmation que le corps mĂ©dical mĂ©prisait notre corps Ă  nous, les femmes. Une femme sur trois est concernĂ©e par l’incontinence urinaire, les hommes, pour des raisons anatomiques, sont deux fois moins nombreux. Mesenvies d'uriner frequentes causees par une vessie hyperactive nuisent beaucoup a ma qualite de vie.J'envisage une chirurgie, mais ce n'est pas le bon moment pour me faire operer.J'ai decide d'essayer les couches pour adultes pour voir si elles pouvaient ameliorer ma qualite de vie.Lorsque j'urine, la quantite de liquide n'est pas trop importante, mais l'envie LeproblĂšme est que je suis ma fille porte des couches obligĂ© de lui mettre des couches la journĂ©e lorsque l'on sort car elle fait pipi n'importe oĂč et ne sais pas demander. OĂč quand je lui demande, elle ne dit rien. Elle a dĂ©jĂ  pisser par terre 3 fois Ă  carrefour et fait caca dans sa culotte dans un autre magasin!! La honte! Alleraux toilettes avant le coucher. Faire pipi juste avant d'aller dormir ! Eh oui, cela paraĂźt Ă©vident mais il n'y pense pas toujours, envoyez-le aux toilettes juste au moment du coucher et s'il lit quelques minutes et qu'il n'est pas encore endormi quand vous allez lui dire bonne nuit, faites-le Ă  ce moment lĂ . Une veilleuse dans la chambre Lapetite goutte d'urine qui reste souvent dans le caleçon des hommes n'est pas anecdotique Temps de lecture : 7 min. DaphnĂ©e Leportois — 17 ApprendreĂ  uriner dans une couche. Ce nom de fil de discussion peut paraĂźtre un peu bizarre, mais j'ai un problĂšme. Mes envies d'uriner frĂ©quentes causĂ©es par une vessie hyperactive nuisent beaucoup Ă  ma qualitĂ© de vie. Je dois utiliser les toilettes au moins toutes les 30 minutes, parfois plus souvent. J'ai consultĂ© mon mĂ©decin et Iln’est pas rare qu’un enfant, mĂȘme ĂągĂ© de plus de 3 ans, fasse pipi aux toilettes (ou dans son pot) mais refuse catĂ©goriquement d’y faire caca. Il attend qu’on lui remette la couche (au moment de la sieste et/ou du coucher). Il peut mĂȘme arriver qu’il demande sa couche au moment oĂč il sent qu’il a envie de faire. Ausecours, je me fais pipi dessus Quand je rigole je fais pipi. Les expressions « se faire pipi dans la culotte« , « se faire pipi dessus » ou mĂȘme « se pisser dessus », sont souvent relatives Ă  de trĂšs bons moments de franche rigolade. HĂ©las, lorsque vous sentez quelques gouttes d’urine poindre ou pire, que vous ne contrĂŽlez plus votre vessie lorsque vous Surtoutne pas le culpabiliser ni de le raconter Ă  quiconque, ce qui ajouterait de la honte Il s'agit le plus souvent d'un petit problĂšme de la petite enfance, une naissance, etc. La rĂ©veiller tĂŽt pour lui faire faire pipi et la recoucher? Bref, je suis dans le flou. Personnellement, changer les draps ne me dĂ©range pas, remettre une couche non plus. LHupa. Je m’appelle Isabelle, j’ai 21 ans et je suis Ă©tudiante en Ă©cole d’infirmiĂšre Ă  Lyon. Cherchant un petit boulot pour financer mes loisirs et ne voulant pas compromettre mes Ă©tudes par un job trop dĂ©voreur de temps, je me renseigne auprĂšs du secrĂ©tariat de mon Ă©cole sur les possibilitĂ©s qui me sont offertes. La secrĂ©taire, Ă  laquelle je m’adresse m’indique qu’un certains nombres de laboratoires font des offres de services, notamment pour des tests de nouveaux produits, ou de nouveaux mĂ©dicaments. Cela semble correspondre Ă  mes attentes et je lui demande de m’inscrire sur la liste qu’elle tient Ă  jour des Ă©tudiantes infirmiĂšres intĂ©ressĂ©es par ces semaines s’écoulent lorsque je reçois un appel tĂ©lĂ©phonique sur mon portable. Il s’agit d’une responsable des laboratoires Hartmann qui m’indique avoir eu mes coordonnĂ©es par l’école. Elle me demande si je suis toujours intĂ©ressĂ©e par des tests produits, je rĂ©ponds par l’affirmative. J’ai dans l’idĂ©e de lui demander quels produits je vais ĂȘtre amenĂ©e Ă  tester mais dĂ©jĂ  elle enchaĂźne en me proposant un rendez-vous. Etonnamment, elle me propose de se retrouver Ă  mon appartement, alors que j’imaginais devoir me rendre dans leurs locaux mais finalement, ne disposant pas de voiture, cela m’arrange. Rendez-vous est pris pour le Mercredi aprĂšs-midi suivant, n’ayant pas cours Ă  ce 14H00 prĂ©cise, on sonne Ă  ma porte. J’ouvre Ă  deux jeunes femmes qui se prĂ©sentent comme reprĂ©sentes du laboratoire Hartmann et venant de la part de Madame Sudre que j’ai eu au tĂ©lĂ©phone. La premiĂšre porte une sacoche en bandouliĂšre, la seconde tire une valise assez volumineuse. Je les fais entrer dans ma piĂšce Ă  vivre, salon avec cuisine Ă  l’amĂ©ricaine. Comme il s’agit d’un vrai deux piĂšces, je dispose Ă©galement d’une chambre sĂ©parĂ©e ce qui est un luxe pour une Ă©tudiante de nos jours, merci mes parents ! Je leur indique le canapĂ© oĂč elles s’assoient pendant que je prendre place dans le fauteuil opposĂ©. Les deux jeunes femmes se prĂ©sentent par leurs prĂ©noms de façon trĂšs dĂ©contractĂ©es. Il s’agit de BĂ©atrice et Sylvie. Cette derniĂšre sort un ordinateur portable de sa sacoche et l’ouvre en le posant sur la table basse. Sylvie me propose le tutoiement, m’indiquant que BĂ©atrice et elle sont infirmiĂšres comme moi. J’accepte et elle enchaĂźne en me demandant si Madame Sudre m’a indiquĂ© quel produit dans leur gamme je suis sensĂ©e testĂ©. A ma rĂ©ponse nĂ©gative, les deux femmes se regardent et sourient. Sylvie me dit que c’est assez classique lorsqu’il s’agit des produits de la gamme incontinence, le siĂšge du laboratoire restant volontiers Ă©vasif. En fait il s’agit de tester des couches adultes me prĂ©cise-t-elle. Je suis un peu dĂ©contenancĂ©e par cette annonce. Sylvie me prĂ©cise qu’il s’agit de tests de nuit Ă  mon domicile, avec trĂšs peu de contraintes horaires et largement rĂ©munĂ©rĂ©s. Je n’imaginais pas tester de tels produits mais rĂ©flĂ©chissant rapidement j’analyse que je vais avoir sans doute le ratio souhaitĂ© Ă  savoir un job rĂ©munĂ©rateur mais peu dĂ©voreur de temps. J’accepte donc le principe en m’interrogeant cependant sur le choix d’une Ă©lĂšve infirmiĂšre pour tester des produits plus largement utilisĂ©s par les seniors. BĂ©atrice intervient alors pour m’expliquer qu’il s’agit d’une nouvelle gamme dĂ©diĂ©e aux femmes actives dans des moments particuliers comme le retour de couches notamment. Sylvie poursuit en m’indiquant que ces tests dureront un mois dans un premier temps, susceptibles d’ĂȘtre prolongĂ©s par la suite. La rĂ©munĂ©ration est effectivement attractive et enlĂšve mes derniers doutes. Sylvie, sur la base des informations confiĂ©es par l’école a rĂ©digĂ© un contrat qu’elle me fait signer en double exemplaires. Puis elle sort de sa sacoche un deuxiĂšme document comprenant le protocole du test. NaĂŻvement j’imaginais qu’elles allaient me laisser des Ă©chantillons que je devrais porter la nuit avant de rĂ©pondre Ă  un questionnaire sur le produit, en fait pas du tout. Le protocole de test est beaucoup plus sophistiquĂ© que cela. BĂ©atrice, en charge de cette gamme m’indique qu’elle va prendre mes mensurations et qu’elle va dĂ©terminer la taille de couche que je vais porter. Elle se munie d’un mettre ruban et me demande de me mettre debout afin de prendre les mesures que Sylvie va rentrer dans son ordinateur. Elle me demande d’îter mon pantalon pour que les mesures soient justes. Je m’exĂ©cute et me retrouve en culotte pendant que BĂ©atrice mesure mon tour de taille, mon tour de hanches, de cuisses etc
 Ceci fait, BĂ©atrice m’indique qu’elle a amenĂ© diffĂ©rentes tailles des nouvelles couches qu’elle doit tester pour choisir celle qui sera le plus adaptĂ©e Ă  ma morphologie. Elle me demande si on peut passer dans ma chambre pour les essayer. Je rĂ©ponds par l’affirmative. Je prĂ©cĂšde BĂ©atrice et Sylvie que je conduis vers ma chambre. BĂ©atrice pose sa large valise au pied de mon lit et l’ouvre, dĂ©couvrant une grande quantitĂ© de couches bien rangĂ©es. Je ne suis pas experte en couches, mĂȘme si j’en ai souvent vues lors de mes stages en hĂŽpitaux pendant mes deux premiĂšres annĂ©es d’école. BĂ©atrice prend une couche et me la montre. Il s’agit d’un modĂšle entiĂšrement blanc sans marques, ni motifs. Ce modĂšle me parait relativement Ă©pais par rapport aux changes que je vois souvent alignĂ©s pliĂ©s sur les dessertes dans les hĂŽpitaux. J’en fais la remarque Ă  BĂ©atrice qui m’indique que c’est voulu. Comme il s’agit de couches de nuit, la finesse et la discression ne sont pas des critĂšres discriminant, au contraire m’explique-t-elle, on a fait des couches volontairement Ă©paisses qui ont un cĂŽtĂ© rassurant pour les utilisatrices occasionnelles de ce type de produit. Elle utilise le terme couche alors que je pensais que l’on parlait plus de changes, ou de protections. Sylvie m’explique effectivement que ces appelations sont destinĂ©es Ă  rendre plus acceptable socialement ces produits mais que dans le milieu des labos on parlait plus simplement de couches mĂȘme si cela a une connotation plus infantile. Par rapport Ă  mes mensurations, BĂ©atrice a fait une selection de trois couches diffĂ©rentes et se propose maintenant de les essayer. Je les aurait bien mises seules mais les deux femmes ne semblent pas vouloir quitter ma chambre. BĂ©atrice me demande de m’allonger sur le lit ce que je fait, toujours en petite culotte. Elle me demande de lever les fesses et glisse une premiĂšre couche. Elle ajuste sa position avant de la rabattre sur mon ventre et d’en fixer les adhĂ©sifs. La couche est assez Ă©paisse effectivement, la sensation est particuliĂšre mĂȘme si j’ai gardĂ© ma culotte en dessous. Les deux femmes observent la couche, me demande de me relever et de faire quelques pas dans le couloir pour vĂ©rifier l’ajustement de la couche. BĂ©atrice me demande de me ralonger sur le lit, enlĂšve cette premiĂšre couche puis en teste deux autres de tailles et de formes lĂ©gĂšrement diffĂ©rentes. C’est la deuxiĂšme qui semble retenir leur adhĂ©sion et Sylvie note la rĂ©fĂ©rence du modĂšle dans son ordinateur restĂ© sur la table du salon. Les tests effectuĂ©s, je renfile mon pantalon et nous regagnons le salon. BĂ©atrice me demande quand je suis prĂȘte Ă  commencer le test. Je lui rĂ©ponds que je suis disponible immĂ©diatement. Parfait me fait-elle, voilĂ  comment le protocole va se dĂ©rouler. A partir de ce soir donc et pour un mois consĂ©cutif, je vais porter une couche chaque nuit. Pour la validitĂ© du test, une infirmiĂšre du laboratoire passera chaque soir me mettre ma couche et chaque matin me l’enlever et la rĂ©cupĂ©rer pour analyse. Je suis particuliĂšrement surprise par cette information imaginant ĂȘtre tout Ă  fait capable de mettre cette couche moi-mĂȘme. BĂ©atrice enchaĂźne en m’indiquant que le test s’effectuant sur 12 heures, je serai mise en couche Ă  19H00 prĂ©cise chaque soir et la couche enlevĂ©e le lendemain matin Ă  7H00. Je commence seulement Ă  rĂ©aliser ce que ce test implique, j’ai une multitude de questions qui me viennent du coup Ă  l’esprit comme le fait de savoir si je vais devoir utiliser » ces couches et comment ». BĂ©atrice m’indique que l’infirmiĂšre me donnera chaque soir un sĂ©datif lĂ©ger qui m’empĂȘchera d’ĂȘtre rĂ©veillĂ©e la nuit en cas d’envie pressante et permettra du coup de simuler parfaitement une incontinence nocturne. Charmante perspective, je vais donc mouiller ma couche sans mĂȘme m’en rendre compte. Mon entousiasme du dĂ©but est un peu relativisĂ© par ses propos mais je me raccroche Ă  ce que ce test va me rapporter pour positiver la situation. BĂ©atrice et Sylvie me demandent maintenant si j’ai d’autres questions, elles me laissent leurs cartes de visite respective en me disant qu’elles sont Ă  ma disposition pour toutes questions complĂ©mentaires. BĂ©atrice conclu en me disant que l’infirmiĂšre sera lĂ  ce soir un peu avant passe le reste de l’aprĂšs-midi Ă  travailler mes cours Ă  la maison. Je prends un thĂ© Ă  17H00 et ne vois pas le temps passĂ© lorsque l’on sonne Ă  ma porte Ă  18H30. C’est un peu tĂŽt pour ĂȘtre l’infirmiĂšre des laboratoires Hartmann. Lorsque j’ouvre la porte, je dĂ©couvre sur le palier Emilie, une fille de ma promo avec laquelle je travaille de temps en temps mes travaux dirigĂ©s. Je suis un peu surprise de la voir, nous n’avions pas rendez-vous. Elle me demande si elle ne me dĂ©range pas, je rĂ©ponds que non machinalement en la faisant entrĂ©e. Je rĂ©alise quand mĂȘme la proximitĂ© avec mon rendez-vous de 19H00 et je prĂ©viens Emilie que je n’ai pas beaucoup de temps Ă  lui consacrer car j’ai rendez-vous Ă  19H00. Emilie me sourie et m’explique que c’est avec elle que j’ai rendez-vous. Je ne comprends pas immĂ©diatement le sens de sa phrase mais elle poursuit en m’indiquant qu’elle travaille pour les laboratoires Hartmann pendant ses Ă©tudes car elle a Ă©tĂ© prĂ©-embauchĂ©e en attendant son diplĂŽme en fin d’annĂ©e. C’est une pratique courante devant la pĂ©nurie d’infirmiĂšre, j’ai moi-mĂȘme Ă©tĂ© sollicitĂ©e par des hĂŽpitaux et des cliniques mais sans donner suites pour l’instant. Elle m’explique qu’elle est venue volontairement en avance pour ce premier jour de test. Le doĂ»te n’est plus permis, c’est Emilie qui est missionnĂ©e par le laboratoire pour me mettre mes couches. Je dois tirer une tĂȘte de mĂštres de long car Emilie, assise dans le canapĂ© Ă  cĂŽtĂ© de moi, me pose sa main sur l’avant-bras et me dis que cela se passera trĂšs bien et qu’elle est tenue par une stricte confidentialitĂ© professionnelle. J’ai du mal Ă  rĂ©aliser d’ĂȘtre mise en couche par une collĂšgue de promo. Pour dĂ©dramatiser la situation Emilie m’explique qu’elle travaille depuis l’annĂ©e derniĂšre pour le laboratoire dans la division produit d’incontinence et qu’elle n’en est pas Ă  son premier test y compris avec, comme moi, des Ă©lĂšves infirmiĂšres. Comme je n’en ai jamais entendu parler Ă  l’école, cela me rassure effectivement sur la confidentialitĂ© de ces tests sans pour autant enlever ma gĂȘne. Emilie regarde sa montre et m’indique qu’il est temps de commencer. Elle me demande d’aller me mettre en pyjama ou en chemise de nuit pour qu’elle puisse mettre ma couche Ă  19H00 prĂ©cise. Elle me demande ensuite oĂč est la salle de bain pour aller se laver les mains. A contrecƓur je gagne ma chambre pour aller me dĂ©shabiller et me mettre en pyjama. Quelques minutes plus tard Emilie toque Ă  ma porte pour savoir si je suis prĂȘte. Je rĂ©ponds par l’affirmative et elle entre dans ma chambre avec son sac qu’elle pose sur la chaise Ă  cĂŽtĂ© du lit. Elle l’ouvre et en sort une boĂźte de gants jetables, une couche comme celle essayĂ©e ce matin, un pot de talc. Elle enfile des gants de latex et me demande de m’allonger sur le lit. Une fois allongĂ©e, elle retire le bas de mon pyjama, puis dĂ©pliant la couche, elle la glisse sous mes fesses. Elle prend ensuite le pot de talc et en saupoudre sur mon pubis avant de refermer la couche et fixer les adhĂ©sifs. La manƓuvre a Ă©tĂ© rapide, les gestes d’Emilie Ă©tant prĂ©cis, fruit d’une habitude certaine. On sent bien que ce sont des gestes maĂźtrisĂ©s. C’est lorsqu’elle renfile mon pantalon de pyjama que je rĂ©alise que la couche est Ă©paisse car il passe juste. Je me relĂšve du lit maladroitement pas habituĂ©e Ă  porter une couche pendant qu’Emilie enlĂšve ses gants et range ses affaires dans son sac. Elle regagne le salon et je la suis dans le bruit lĂ©ger mais perceptible du plastique froissĂ© de ma couche. Je m’assoie dans le fauteuil en face du canapĂ© oĂč s’est assise Emilie qui me demande mes impressions. Je lui rĂ©ponds que c’est assez dĂ©concertant comme sensation et assez gĂȘnant en ce qui concerne la mobilitĂ©. Emilie acquiesce en me rappelant que c'est une couche nuit que l’on ne porte pas par dĂ©finition en journĂ©e. Elle me tend maintenant une gĂ©lule. Il s’agit du sĂ©datif Ă©voquĂ© par BĂ©atrice tout Ă  l’heure. Emilie me demande de l’avaler tout de suite en me prĂ©cisant que l’effet est diffĂ©rĂ© et que la sensation de fatigue n’interviendra que vers 10H00, me permettant d’avoir du temps pour moi en soirĂ©e. Ceci fait, Emilie remplit une fiche de suivi dans un carnet qu’elle a sorti de son sac puis range celui-ci. Elle se lĂšve en me disant que son travail est achevĂ© pour ce soir et qu’elle reviendra demain matin Ă  7H00 pour me retirer la couche. Je suis quelque part soulagĂ©e de la voir partir, peu Ă  l’aise d’ĂȘtre en sa prĂ©sence avec cette couche sur mes fesses dont la forme est bien visible sous mon pantalon de pyjama. Lorsque je referme la porte je prends conscience qu’un mois ainsi cela risque d’ĂȘtre long. Un coup de fil me tire de mes pensĂ©es. Il s’agit de Laure, une amie de promo, elle aussi, qui m’appelle en me proposant d’aller au cinĂ©ma. L’idĂ©e d’ordinaire m’aurait sĂ©duite mais pas dans les circonstances prĂ©sentes. Je dĂ©cline donc la proposition en me disant que je n’avais pas forcĂ©ment prise en compte cet aspect d’ĂȘtre ainsi bloquĂ©e Ă  la maison Ă  partir de 19H00 le soir, me voyant mal sortir avec une couche Ă  l’extĂ©rieur. Je dĂźne rapidement avant de regarder la tĂ©lĂ©. A la moitiĂ© du film, je commence Ă  avoir sĂ©rieusement sommeil et je rĂ©alise que le somnifĂšre doit faire son effet. Je coupe la tĂ©lĂ© et dĂ©cide de me coucher alors qu’une envie de pipi se fait prĂ©sente. Je dĂ©cide de me retenir, prĂ©fĂ©rant faire pendant la nuit sans m’en rendre compte. Je rĂšgle mon rĂ©veil pour 6H45, histoire d’ĂȘtre rĂ©veillĂ©e quand Emilie sonnera Ă  ma porte. Ce faisant je me couche et j’éteins la le rĂ©veil sonne le lendemain matin, j’ai un peu de mal Ă  Ă©merger. En tendant le bras pour Ă©teindre le rĂ©veil placĂ© sur ma table de chevet, je me rappelle porter une couche que je ressens bien entre mes jambes. Une lĂ©gĂšre humiditĂ© au contact de ma peau ne laisse pas de doute sur le fait que j’ai fait pipi dans ma couche durant mon sommeil. La sensation est Ă©trange, la couche est moins serrĂ©e que la veille victime » des mouvements de la nuit et plus lourde du fait du pipi absorbĂ© assurĂ©ment. Je prends quelques minutes pour Ă©merger rĂ©ellement quand dĂ©jĂ  on sonne Ă  ma porte. Je vais ouvrir Ă  Emilie, bien rĂ©veillĂ©e elle, qui me suis pour un retour dans ma chambre. Elle me demande de m’allonger sur le lit et dĂ©jĂ , m’enlĂšve le bas de pyjama dĂ©couvrant ma couche. Elle prend dans son sac un appareil photo et prends ma couche en photo avant de reposer l’appareil. Elle me demande ensuite comment c’est passĂ© cette premiĂšre nuit. Je lui rĂ©ponds que je me suis endormie comme une masse mais en ayant dĂ©jĂ  envie de faire pipi et que je venais juste de me rĂ©veiller avec la couche mouillĂ©e. Emilie sort de son sac un paquet de lingette, des gants et une boite, type Tupperware, qu’elle m’explique destinĂ©e Ă  recevoir ma couche pour que celle-ci soit ensuite analysĂ©e en laboratoire. Elle enfile les gants puis dĂ©tache ma couche et me l’enlĂšve pour la mettre dans la boĂźte. Ceci fait elle prend une lingette et me nettoie l’entrejambe avant de me remettre mon bas de pyjama. J’apprĂ©cie sa rapiditĂ© et sa sobriĂ©tĂ© pour ne pas prolonger le moment de honte d’ĂȘtre ainsi nu devant une fille de ma promo. Son travail effectuĂ©, Emilie range ses affaires et je la raccompagne jusqu’à la porte. Elle me dit Ă  tout Ă  l’heure car nous devons nous croiser en cours aujourd’hui avant qu’elle ne revienne Ă  la maison ce une bonne douche je pars en cours oĂč je croise Emilie qui me dit bonjour comme si on ne s’était pas vues ce matin. Je suis un peu surprise mais j’apprĂ©cie son mode de fonctionnement qui sĂ©pare bien notre vie Ă©tudiante du test en cours pour le laboratoire. Je suis de retour Ă  la maison en fin d’aprĂšs-midi et le temps de vaquer Ă  mes occupations il est dĂ©jĂ  18H45, heure Ă  laquelle on sonne Ă  ma porte. C’est, comme prĂ©vu Emilie qui est sur mon palier. Je la fais entrer et lui demande si elle veut boire quelque chose. Elle accepte et je nous sers un jus d’orange. Je discute avec Emilie et lui fait part d’une contrainte que je n’avais pas mesurĂ© avec ce test, le fait de devoir rester Ă  la maison tous les soirs. Celle-ci convient qu’il est difficile de sortir en toute discrĂ©tion lorsque l’on porte ce type de couches, mais elle m’invite cependant Ă  essayer ce soir les vĂȘtements, et notamment les jupes et robes, que je pourrai porter sans que ma couche ne se voie y compris pour rester Ă  la maison en cas de visite non programmĂ©e. L’idĂ©e est judicieuse mais dĂ©jĂ  il est l’heure de mettre ma couche. Contrairement Ă  hier je ne me mettrais pas tout de suite en pyjama pour justement tester quelques habits. Je prĂ©cĂšde Emilie dans ma chambre. Elle me demande de m’allonger sur le lit pendant qu’elle prĂ©pare son matĂ©riel. C’est elle qui enlĂšve mes chaussures et mes chaussettes puis mon pantalon et ma culotte. Elle glisse maintenant la couche sous mes fesses, me talque puis referme ma couche de façon bien ajustĂ©e. Ceci fait, je me relĂšve et commence Ă  explorer ma garde- robe pour tester une Ă  une mes jupes et mes robes, faisant une croix sur mes pantalons incapables de masquer la prĂ©sence d’une telle couche. Emilie me donne son avis Ă  chaque vĂȘtement. J’ai finalement deux jupes et deux robes qui me permettent de masquer efficacement ma couche ce qui est une certaine satisfaction. Je conserve du coup sur moi une jupe longue mais en regagnant le salon je fais remarquer Ă  Emilie que la couche est bruyante et pourrait bien me trahir sur le plan sonore. Emilie en convient mais me conseille d’acheter une ou deux culottes de coton large Ă  mettre par-dessus ce qui devrait rĂ©soudre le problĂšme. L’idĂ©e est bonne mais comment bien choisir ces culottes sans la prĂ©sence de la couche pour avoir la taille recherchĂ©e. Emilie me conseille de prendre deux tailles diffĂ©rentes et de ramener au magasin celle qui n’ira pas. Cette fille est dĂ©cidemment pleine de ressources. Je lui propose de rester dĂźner mais elle m’indique qu’elle doit rejoindre des amis. Je l’envie un peu mais elle accepte par contre de dĂźner Ă  la maison demain soir. Elle me fait prendre mon somnifĂšre avant de me quitter. Je dĂźne d’un plateau repas devant ma tĂ©lĂ© avant d’aller me lendemain matin, soit j’avais mal rĂ©glĂ© mon rĂ©veil, soit je ne l’ai pas entendu mais c’est la sonnette de la porte d’entrĂ©e qui me rĂ©veille. Je me tire pĂ©niblement du lit pour aller ouvrir Ă  Emilie. Celle-ci me suis jusqu’à ma chambre oĂč je m’affale sur le lit. Emilie toujours efficace et comprenant que je me rĂ©veille juste ne m’assaille pas de questions et prĂ©pare son matĂ©riel. AprĂšs avoir enfilĂ© ses gants, elle me retire mon bas de pyjama et dĂ©fait ma couche encore largement mouillĂ©e. Elle la range dans la boĂźte prĂ©vue Ă  cet effet et me nettoie l’entrejambe avec une lingette. Elle me renfile le bas de pyjama. Le temps du change, j’ai eu le temps de me rĂ©veiller plus complĂštement. Emilie me sourit. Je lui propose de prendre un cafĂ© mais elle dĂ©cline gentiment la proposition devant repartir rapidement. Elle me confirme par contre sa prĂ©sence ce soir pour dĂźner dans la foulĂ©e de son intervention. Elle me demande trĂšs poliment si elle doit apporter quelque chose. Je lui rĂ©ponds que non, que je ferai simple de toutes façon. Elle quitte l’appartement me laissant prendre une douche et me soir, il est 18H45 quand on sonne Ă  ma porte. Emilie toujours ponctuelle fait son apparition. N’ayant pas eu de cours cet aprĂšs-midi j’ai eu le temps de prĂ©parer un repas simple mais bien cuisinĂ© et surtout d’aller acheter en ville des culottes plus large que ma taille habituelle pour les porter par-dessus ma couche. J’ai choisi des culottes simples en coton blanc assez couvrante et avec de bons Ă©lastiques Ă  la taille et aux cuisses pour bien Ă©pouser les formes de la couche. Je les montre Ă  Emilie qui valide que le choix lui semble Ă©galement bon. Elle m’indique que pour la taille, on allait ĂȘtre vite fixĂ©es puisqu’elle allait pouvoir m’essayer les deux culottes aprĂšs m’avoir mis ma couche. Sans plus attendre nous nous dirigeons vers la chambre. Comme hier, je laisse faire Emilie qui me dĂ©shabille avant de me mettre ma couche non sans avoir largement talquĂ© mes fesses et mon entrejambe. Elle m’indique surveiller de prĂšs tout risque d’irritations. La couche mise, elle essai tour Ă  tour les deux culottes que j’ai achetĂ©. La premiĂšre est un peu juste mais la seconde est Ă  la bonne taille, elle la laisse donc en place sur ma couche. Je me relĂšve afin qu’Emilie puisse me remettre plus aisĂ©ment la jupe longue que je porte. Je fais quelques pas dans le couloir et je constate avec plaisir que la culotte amorti bien le bruit de la couche qui n’est quasiment plus perceptible. Emilie confirme puis nous regagnons le salon pour prendre l’apĂ©ritif. Ayant un peu plus de temps qu’à l’accoutumĂ©, j’en profite pour faire plus ample connaissance avec Emilie que je connais assez peu finalement. Nous parlons de nos Ă©tudes bien sĂ»r de nos perspectives d’avenir Ă©galement. Nous discutons aussi du test en cours. Emilie me pose pas mal de questions sur mon ressenti maintenant que je commence Ă  avoir l’habitude de porter ces couches. Je lui rĂ©ponds et Ă  mon tour je lui demande des prĂ©cisions sur ces fameuses couches. Elles sont manifestement diffĂ©rentes de celles que je connais. Emilie m’explique que le laboratoire est revenu Ă  des solutions anciennes mais dont on a gommĂ© certains dĂ©fauts, notamment de remettre des Ă©lastiques au niveau des cuisses pour assurer une bonne Ă©tanchĂ©itĂ© de la couche mais avec une nouvelle gĂ©nĂ©ration d’élastiques Ă  fronces douches qui ne marque quasiment pas la peau. Sur ces couches, le laboratoire utilise aussi un matĂ©riau absorbant plus Ă©pais que les derniĂšres gĂ©nĂ©rations de couches car c’est moins cher et comme cela m’avait Ă©tĂ© expliquĂ©, il y a un effet plus rassurant pour l’utilisatrice. Visuellement la couche inspire plus confiance dans sa capacitĂ© d’absorption. Pour illustrer son propos, Emilie va prendre dans son sac une couche identique Ă  celle que je porte afin que je puisse la dĂ©tailler. TrĂšs professionnellement, elle me dĂ©taille toute la couche, sa forme Ă©galement travaillĂ©e pour bien Ă©pouser les formes du corps. J’écoute ses explications avec attention, n’imaginant pas que c’était un produit aussi technique ». Le dĂźner se poursuit agrĂ©ablement. Seule ombre au tableau, j’ai envie de faire pipi rapidement bien que j’ai pris la prĂ©caution de faire en fin d’aprĂšs-midi. Nous en sommes au dessert et Emilie, perspicace, remarque que je suis un peu prĂ©occupĂ©e. Je lui avoue la situation dont elle se doutait. Elle m’indique que je n’ai aucun risque Ă  faire dans ma couche et que celle-ci est prĂ©vue pour rĂ©sister Ă  plus d’un pipi donc pas de crainte pour la nuit Ă  venir. C’est aussi le but du test que de valider les performances de ce produit poursuit-elle. C’est la premiĂšre fois que je vais faire dans ma couche en en ayant conscience ce qui est assez particulier. Jusqu’à prĂ©sent je n’avais fait que pendant mon sommeil, profondĂ©ment endormie. Pour me rassurer Emilie me propose de vĂ©rifier l’état de ma couche. Nous retournons dans ma chambre. Je m’allonge sur le lit pendant qu’Emilie retrousse ma jupe et descend ma culotte sur mes chevilles pour vĂ©rifier ma couche. Celle-ci a parfaitement absorbĂ© mon pipi et ne prĂ©sente d’aprĂšs Emilie aucun risque de fuites. Elle remonte ma culotte et je me redresse. Nous prenons ensuite une tisane. Emilie sur le point de prendre congĂ©s me propose, si cela ne me dĂ©range pas, de rĂ©cupĂ©rer une clef de mon appartement afin que je n’aie pas Ă  me lever le matin pour venir lui ouvrir. C’est une idĂ©e Ă  laquelle je n’avais pas pensĂ© mais cela me convient trĂšs bien, ayant du mal le matin Ă  me mettre en route ». Je lui confie donc un double de clef et je lui donne donc rendez-vous demain matin comme d’ lendemain matin c’est la douce voix d’Emilie qui me rĂ©veille quelques minutes avant l’heure programmĂ© sur mon rĂ©veil. Dans un demi-sommeil je m’entends lui rĂ©pondre bonjour pendant que je sens mon pyjama glisser sur mes jambes enlevĂ© par Emilie. La couche me semble particuliĂšrement lourde et largement mouillĂ©e mais pas de fuites apparemment. DĂ©jĂ  Emilie me nettoie Ă  la lingette avant de me remettre mon bas de pyjama. Elle me souhaite une bonne journĂ©e et s’éclipse aussi discrĂštement qu’elle n’est recroise Emilie dans la journĂ©e Ă  l’école. Elle me dit bonjour et cette fois si cela ne me surprends pas puis, m’attirant Ă  l’écart, elle m’indique qu’elle a une surprise pour moi ce soir. Elle ne m’en dit pas plus et nous retournons en cours me laissant Ă  la frustration de ne pas savoir qu’elle est cette fameuse surprise. A 18H45, Emilie sonne Ă  ma porte. De nature peu patiente, j’interroge vite Emilie sur la fameuse surprise. Elle me fait lambiner et me dit qu’elle va d’abord me mettre ma couche et qu’elle me fera la surprise ensuite. Nous gagnons ma chambre oĂč j’ai dĂ©jĂ  placĂ© sur le lit la culotte large destinĂ©e Ă  couvrir ma couche. Je m’allonge pendant qu’Emilie sort de son sac, une couche, du talc et des gants qu’elle enfile. Elle retrousse ma jupe et enlĂšve ma culotte. Elle inspecte mon entrejambe et m’annonce qu’elle va me mettre un peu de crĂšme de façon prĂ©ventive. Elle sort un tube de crĂšme de son sac et elle me crĂšme le sexe et le haut des cuisses. La crĂšme et froide et me fait un peu frissonner. Elle glisse ensuite la couche sous mes fesses, talc comme Ă  l’accoutumĂ© puis referme ma couche et positionne les adhĂ©sifs. Elle attrape maintenant la culotte posĂ©e sur le bord du lit et l’enfile pour la positionner sur la couche. Je n’ai plus qu’à me relever et remettre mes chaussures restĂ©es au pied du lit. Lorsque nous regagnons le salon Emilie me fait enfin part de la surprise. Elle m’annonce que BĂ©atrice et Sylvie ont dĂ©cidĂ© de m’inviter ainsi qu’Emilie ce soir Ă  dĂźner au restaurant. La surprise joue bien son rĂŽle car elle me surprend totalement, je ne m’y attendais pas du tout. Avant mĂȘme que je ne puisse objecter que je ne peux pas sortir avec une couche sur les fesses, Emilie me devance et me dit que ma couche est indĂ©tectable et que c’est l’occasion pour moi ce soir de m’en rendre compte. Elle me prĂ©cise que nous allons dĂźner dans un grand restaurant en dehors de Lyon qui de toute façon n’est pas frĂ©quentĂ© par des Ă©tudiantes de l’école que nous serions susceptibles de rencontrer. La perspective d’un bon restau est attrayante mais mes craintes restent vives. Emilie me rassure Ă  nouveau et quelques minutes plus tard on sonne Ă  ma porte. MalgrĂ© ma jupe longue qui masque ma couche, je laisse le soin Ă  Emilie d’aller ouvrir, il s’agit de Sylvie et BĂ©atrice qui viennent nous chercher. Elles me disent bonsoir et prennent de mes nouvelles depuis notre derniĂšre rencontre. Emilie rĂ©ponds que pour le test tout se passe bien. Comme pour me rassurer Ă  nouveau, Sylvie et BĂ©atrice, qui savent que je suis en couche me confirment elles-aussi que cela ne se voit pas, ni ne s’entends lorsque je fais quelques pas. Je prends mon sac et nous partons car il y a un peu de route pour rejoindre le restaurant rĂ©servĂ© pour 20H00 afin que le repas ne se termine pas trop la voiture conduite par Sylvie je suis assise Ă  l’arriĂšre en compagnie d’Emilie. Celle-ci me sentant nerveuse me propose de vĂ©rifier ma couche pour me rassurer avant d’arriver au restaurant. Sans mĂȘme attendre ma rĂ©ponse, elle se penche vers moi, tire sur ma jupe pour la remonter et dĂ©couvrir ainsi ma couche recouverte par la culotte. Elle vĂ©rifie le bon positionnement de la couche et passe son doigt aux niveaux des Ă©lastiques des cuisses pour bien s’assurer de leur efficacitĂ©. Elle m’informe que la couche n’a pas bougĂ© et que je suis parfaitement protĂ©gĂ©e. Son inspection terminĂ©e, nous arrivons en vue du restaurant. Il s’agit d’une belle bĂątisse au milieu des vignes du Beaujolais, trĂšs chic. Nous sommes dans les premiers clients du soir ce qui me rassure. On nous installe Ă  une table ronde et je m’assois avec soulagement, Ă©tant en partie masquĂ©e par la large nappe blanche de la table. Le repas est trĂšs bon, nous discutons de plein de choses liĂ©es Ă  notre mĂ©tier, nos Ă©tudes, le laboratoire pour lequel travaillent Sylvie, BĂ©atrice et aussi Emilie. ArrivĂ© au fromage, je suis rattrapĂ©e par une envie pressante. Je m’excuse et me lĂšve de table pour aller aux toilettes, Emilie m’annonçant qu’elle m’accompagne. Lorsque nous arrivons aux toilettes, j’explique Ă  Emilie que je n’ai pas osĂ© faire pipi dans ma couche Ă  table ce qu’elle comprend mĂȘme si elle feints de s’offusquer que je ne fasse pas confiance aux produits Hartmann. Je fais pipi dans ma couche et laisse Emilie en vĂ©rifier l’état. Tout va bien me dit-elle avant que nous ne regagnions notre table. Le repas achevĂ©, nous regagnions Lyon oĂč les filles me dĂ©posent Ă  mon appartement. FatiguĂ©e, je prends juste le temps de me dĂ©shabiller avant de me mettre au jours se succĂšdent ainsi. Au bout de deux semaines et comme prĂ©vu, je reçois un virement de la part du Laboratoire avec la moitiĂ© de la rĂ©munĂ©ration prĂ©vu pour le test ce qui me permet quelques folies vestimentaires notamment. J’attaque maintenant la derniĂšre semaine du test. Emilie, avec laquelle je suis maintenant amie, me demande si je suis partante pour un deuxiĂšme test aprĂšs que celui-ci relayant ainsi me dit-elle une proposition de BĂ©atrice et Sylvie. Je ne m’étais pas prĂ©parĂ©e Ă  la question mais fort de l’expĂ©rience actuelle je pose du coup des questions prĂ©cises Ă  Emilie sur ce test. Celle-ci m’indique qu’il s’agira de tester cette fois-ci des couches de jour. Cette perspective ne n’enchante pas vraiment, Emilie le comprenant m’indique dans la foulĂ©e la rĂ©munĂ©ration proposĂ©e qui est le double de celle que je perçois pour le test actuel. Me voyant hĂ©siter et sachant que je redoute que cela ne se dĂ©couvre, elle m’indique qu’une autre fille de notre promo rĂ©alise en ce moment ce mĂȘme test. Emilie me propose une sorte de dĂ©fit si je suis en mesure de dĂ©couvrir de qui il s’agit, je peux renoncer au test, sinon je suis candidate Ă  ce test. J’ai une semaine pour cela. Je trouve le dĂ©fi un peu dĂ©sĂ©quilibrĂ© mais j’accepte les jours qui suivent, je scrute le plus discrĂštement possible le postĂ©rieur de chaque fille de la promo Ă  la recherche de la forme d’une couche qui pourrait se dessiner sous leurs vĂȘtements. Je suis particuliĂšrement attentive Ă  celles qui portent rĂ©guliĂšrement des jupes en vain. Chaque soir, Emilie me taquine sur mes recherches en sachant que je n’ai le droit que de lui donner un nom Ă  la fin de la semaine. Le dernier soir, Emilie arrive accompagnĂ©e de BĂ©atrice et Sylvie. Le test prend fin demain matin. Je suis un peu gĂȘnĂ©e car les deux femmes accompagnent Emilie dans ma chambre pour assister Ă  ma mise en couche. Une fois celle-ci en place et ma culotte mise, nous revenons au salon. En prĂ©ambule, BĂ©atrice m’informe qu’elle est trĂšs satisfaite du test et me remercie pour ma coopĂ©ration. Elle m’informe que le deuxiĂšme virement a Ă©tĂ© fait sur mon compte ce matin. Avec un petit sourire elle se dit aussi impatiente de savoir si je vais commencer un nouveau test avec des couches de jour cette fois-ci. Je dois avouer que mes recherches ont Ă©tĂ© vaines toute la semaine et que je n’ai pas dĂ©couvert la fille de notre promo portant des couches. Emilie me confirme donc que je n’ai aucune apprĂ©hension Ă  avoir pour ce deuxiĂšme test. Ce sera elle Ă©galement qui me suivra pour ce programme. Sylvie Ă  ce moment-lĂ  sort un nouveau contrat et le pose sur la table afin que je le signe. Je le parcours dans les grandes lignes car il fait plusieurs pages comme le premier que j’ai dĂ©jĂ  signĂ©. BĂ©atrice m’indique qu’Emilie me donnera dĂšs demain le dĂ©tail du protocole, le test durant lui aussi un mois, week-end compris. Les trois femmes me quittent en me souhaitant une bonne lendemain matin, nous sommes Samedi, je suis rĂ©veillĂ©e par Emilie qui se trouve dĂ©jĂ  dans ma chambre grĂące Ă  la clef de l’appartement dont elle dispose. GuĂšre plus rĂ©veillĂ©e que les autres jours je la laisse m’enlever la couche de la nuit. Je me redresse cependant pour apercevoir la couche de jour que je vais devoir porter. Elle est de couleur rose pĂąle mais ne me semble guĂšre moins Ă©paisse que la couche nuit. DĂ©jĂ  Emilie me la glisse sous les fesses, me crĂšme largement le sexe puis me talque avant de refermer la couche. Elle est plus fine que la couche nuit mais la diffĂ©rence n’est pas grande, la culotte ne parait pas trop large d’ailleurs par-dessus la couche, j’espĂ©rais quelque chose de plus discret. Emilie m’explique que cette couche est prĂ©vue pour n’ĂȘtre changĂ©e que deux fois par jour, il faut donc qu’elle puisse absorber deux pipis consĂ©cutifs. Emilie poursuit en me disant que c’est le pendant jour de la couche nuit que je viens de tester pendant un mois et que cette couche de jour est trĂšs absorbante Ă©galement pour prĂ©venir toute fuite plus prĂ©judiciable de jour que de nuit. Elle me changera donc le matin, aprĂšs le dĂ©jeuner et le soir. Autant il est facile de prĂ©voir un change Ă  la maison autant je me demande comment Emilie compte faire lorsque nous sommes Ă  l’école, ayant dĂ©jĂ  peu de temps pour manger sur place. Celle-ci m’indique que le laboratoire a nĂ©gociĂ© avec la directrice de l’école d’avoir accĂšs Ă  l’infirmerie pour ce type de test. DĂ©cidemment out est minutieusement prĂ©vu. Emilie me laisse maintenant m’habiller et me donne rendez-vous Ă  fois habillĂ©e, je rĂ©alise que les sensations de cette couche sont proches de celle de nuit. Je commence Ă  regretter d’avoir acceptĂ© ce deuxiĂšme test et Ă  part mon jogging, je ne vois aucun pantalon dans lequel je vais pouvoir entrer avec une telle couche. Je ferai bien d’investir dans une ou deux autres jupes longues pour varier mes tenues avant que cela ne se remarque. MalgrĂ© le port de ma couche, je sors pour aller faire quelques courses alimentaires que j’aurai volontiers faites plus tĂŽt dans la semaine maintenant que je suis en couche la journĂ©e, je m’en veux de ne pas avoir anticipĂ©. Je suis assez stressĂ©e, Ă  l’affut du regard des passants sur moi. Force est de constater que sur le trajet ou bien Ă  la superette, personne ne semble remarquer que je porte une couche sous ma jupe. Cela me soulage et je rentre cependant dĂšs mes courses faite Ă  la maison. Je dĂ©jeune rapidement. A 14H00, toujours ponctuelle, Emilie sonne Ă  la porte et je vais lui ouvrir. Elle me demande si tout va bien et je rĂ©ponds par l’affirmative, lui expliquant que j’étais soulagĂ©e que personne ne se soit rendu compte de rien pendant ma sortie ce matin. Emilie me demande si j’ai mouillĂ© ma couche et je dois lui rĂ©pondre par l’affirmative. Elle m’entraine dans la chambre et me fait allonger. Elle retrousse ma jupe, enlĂšve ma culotte pour accĂ©der Ă  cette couche de jour rose. MalgrĂ© le large pipi elle est toujours bien en place au contact de mes fesses, couvrant parfaitement mon entrejambe. Emilie la retire, me nettoie puis me remet une couche propre. Elle me replace ma culotte et me dĂ©clare parĂ©e pour l’ soir, c’est avec une certaine impatience que j’attends l’arrivĂ©e d’Emilie, venant finalement de passer 24 heures non –stop en couches. Elle arrive et me libĂšre de ma couche encore une fois mouillĂ©e. DĂšs qu’elle l’a enlevĂ© je vais aux toilettes ayant fort envie de faire caca depuis le milieu de l’aprĂšs-midi. Lorsque je reviens dans ma chambre Emilie s’y trouve toujours, ayant sorti une couche nuit de son sac. Je ne comprends pas ce qu’elle fait, Ă©tant donnĂ© que le test est maintenant terminĂ©. Emilie m’explique qu’il est plus prudent pour moi de porter une couche la nuit pendant quelques jours car je pourrai ĂȘtre, mĂȘme sans somnifĂšre, victime d’accidents nocturne pendant quelques temps. Je n’avais pas pensĂ© Ă  cela et cela me contrarie un peu. Emilie pour me conforter m’explique que nous verrions bien demain matin si ces craintes sont fondĂ©es ou non. A contrecƓur je m’allonge Ă  nouveau sur le lit pour qu’Emilie puisse me mettre une couche-nuit. Elle quitte ensuite l’appartement me souhaitant une bonne lendemain matin, ayant oubliĂ© de mettre mon rĂ©veil, c’est Emilie qui de sa voix douce me rĂ©veille d’un bonjour plusieurs fois rĂ©pĂ©tĂ©. DĂ©jĂ  elle me retire mon pantalon de pyjama et ne peut que constater ce que je viens moi-mĂȘme de rĂ©aliser, ma couche est largement mouillĂ©e. Devant mon dĂ©sarroi Emilie se veut rassurante en me disant que c’est le contraire qui aurait Ă©tĂ© Ă©tonnant et que c’est courant lors des fins de tests. Elle retire ma couche et m’invite Ă  aller prendre une douche avant qu’elle ne me mette une couche de jour. Je prends donc une douche rapide puis je suis Ă  nouveau mise en couche par revient comme convenu me changer aprĂšs le dĂ©jeuner puis le soir afin de me remettre une couche nuit, ce qui fait que je suis en couches en permanence. Le lundi matin commence mal avec Ă  nouveau un rĂ©veil avec une couche largement mouillĂ©e sans mĂȘme que cela ne m’ait rĂ©veillĂ© dans la nuit. Je me douche, passe aux toilettes avant qu’Emilie ne met mette une couche rose de jour. J’apprĂ©hende cette premiĂšre journĂ©e en couche Ă  l’école et passe de longues minutes devant ma glace pour m’assurer que ma couche est indĂ©tectable sous ma jupe. Emilie petit-dĂ©jeuner avec moi avant que nous ne partions ensemble pour l’école. Il est 11 heures lors du dernier cours de la matinĂ©e lorsqu’une envie pressante m’oblige Ă  faire pipi dans ma couche. Fort heureusement personne ne se rends compte de rien et la couche absorbe parfaitement mon flux. Je dĂ©jeune en compagnie d’Emilie et d’autres Ă©lĂšves puis, aprĂšs le dĂ©jeuner, Emilie m’entraine Ă  sa suite direction l’infirmerie. L’infirmiĂšre nous accueille Ă  ma grande gĂȘne et nous fait patienter dans une piĂšce annexe expliquant Ă  Emilie qu’il y a dĂ©jĂ  un change en cours. Moi qui commençais Ă  douter qu’une autre Ă©lĂšve teste des couches de jours, me voilĂ  renseignĂ©e. Je comprends Ă©galement par cette rĂ©flexion que l’infirmiĂšre est parfaitement au courant de la nature de notre visite ce qui me met trĂšs mal Ă  l’aise. Quelques minutes plus tard, elle revient nous chercher et nous escorte jusqu’à une salle de soin pourvu d’un lit. Emilie me demande d’enlever mes chaussures et de m’allonger sur le lit. L’infirmiĂšre ne quitte pas la piĂšce et je comprends qu’elle va assister au change de ma couche. DĂ©jĂ  Emilie sort de son sac le nĂ©cessaire pour le change. Elle enlĂšve ma culotte puis dĂ©fait les adhĂ©sifs de la couche, dĂ©couvrant manifestement une couche bien mouillĂ©e. Elle retire la couche et me nettoie consciensieusement le sexe. Je ne sais pas si c’est le port rĂ©pĂ©tĂ© des couches mais celui-ci est assez sensible et cela m’arrache un petit gĂ©missement qui fait sourire les deux femmes. Une nouvelle couche ne tarde pas Ă  se positionner sous mes fesses et la crĂšme froide est maintient appliquĂ© sur mon sexe pendant que je me pince les lĂšvres pour ne pas re gĂ©mir. La couche est refermĂ©e et ajustĂ©e, ma culotte remise en place. Je remets maintenant mes chaussures pendant qu’Emilie range ses affaires. L’infirmiĂšre me dit Ă  bientĂŽt pendant que nous quittons la piĂšce. Je reprends le chemin des cours puis je rentre Ă  la arrive Ă  l’heure habituelle. Dans la chambre, elle dĂ©tache ma couche encore mouillĂ©e, je n’ai jamais rĂ©ussi Ă  me retenir une seule fois depuis que j’en porte. Emilie me nettoie et me propose d’aller aux toilettes avant de me mettre par prĂ©caution une couche nuit. Lorsque je me rallonge sur le lit elle glisse une couche nuit sous mes fesses et, Ă©tonnamment, me demande si je souhaite ĂȘtre dĂ©sensibilisĂ©e avant qu’elle ne referme ma couche. Je ne comprends pas vraiment ce qu’elle veut dire. Elle se penche vers moi et me dit que le gĂ©missement de ce matin ne lui a pas Ă©chappĂ©. Elle poursuit en me disant que le port prolongĂ© des couches et leur frottement peu rendre le clitoris particuliĂšrement sensible joignant le geste Ă  la parole, elle pose un doigt sur mon clitoris ce qui m’arrache un gĂ©missement similaire Ă  celui de ce matin. Je suis particuliĂšrement gĂȘnĂ©e par la situation mais bredouille un oui timide afin de mettre fin Ă  cet Ă©change fort embarrassant. Emilie sort donc un tube de crĂšme dont je ne lis pas le non et en applique une noisette sur mon clitoris. D’abord sensible celui-ci devient effectivement quasiment insensible Ă  la pression des doigts d’Emilie. Ceci fait elle referme ma couche nuit. Emilie m’indique que si mes pipis nocturnes ne cessent pas, le laboratoire fera intervenir une kinĂ© pour des sĂ©ances de remusculation pĂ©rinĂ©ales. Sur ces propos elle quitte l’ jours se suivent, marquĂ©s par le port des couches en journĂ©e et la nuit Ă©galement mais avec une diminution sensible des accidents nocturne dans ma couche. Au bout de 15 jours je ne fais plus pipi qu’une nuit sur deux mais je conserve par prĂ©caution une couche de nuit, ce qui fait que je suis en couche permanente. Emilie en plus de la crĂšme pour prĂ©venir les irritations me passe Ă©galement la crĂšme insensibilisante qui anesthĂ©sie complĂštement mon clitoris. C’est plutĂŽt une bonne chose par rapport au port permanent des couches, j’ai quelques craintes de perdre toute sensibilitĂ© Ă  ce niveau mais Emilie m’a assurĂ© que non. Il est temps que le test se termine car mes parents s’annonce pour venir passer un week-end Ă  Lyon juste au moment oĂč je dois porter mes derniĂšres couches. Emilie semble presque déçue que le test prenne fin. BĂ©atrice et Sylvie m’ont bien proposĂ© de poursuivre les tests sur une gamme diffĂ©rentes mais cette fois-ci ma rĂ©ponse est dĂ©finitivement nĂ©gative, dĂ©jĂ  fort heureuse que personne n’ai remarquĂ© que j’ai portĂ© des couches. Mon amitiĂ© pour Emilie, rĂ©ciproque, survivra par contre aisĂ©ment Ă  la fin de notre coopĂ©ration professionnelle, celle-ci n’ayant pas renoncĂ© d’ailleurs Ă  me voir intĂ©grer les rangs du laboratoire Hartmann. Vendredi 12 novembre 2021, Sophia Urista, membre du groupe Brass Against a urinĂ© sur un fan lors du festival Welcome to Rockville, en Floride. Sur Instagram, la chanteuse s'est excusĂ©e auprĂšs de ses fans et a reçu une vague de fans ne s'attendaient certainement pas Ă  ça ! Vendredi 12 novembre 2021, le groupe Brass Against se produisait sur scĂšne lors du festival Welcome to Rockville, en Floride. Si le concert avait bien dĂ©marrĂ©, c'est en pleine reprise du titre Wake Up de Rage Against the Machine que la chanteuse du groupe, Sophia Urista a invitĂ© un fan Ă  monter sur scĂšne. Alors, la jeune femme s'est accroupie au-dessus de lui avant d'uriner... Si l'homme Ă©tait consentant, cette scĂšne a fait Ă©normĂ©ment rĂ©agir les internautes, une fois que la vidĂ©o de la chanteuse en train d'uriner a Ă©tĂ© partagĂ© sur les rĂ©seaux sociaux. Dans un communiquĂ©, le groupe a tenu Ă  s'excuser en partageant "Nous avons passĂ© un trĂšs bon moment hier soir au festival Welcome to Rockville. Sophia a dĂ©passĂ© les bornes. Les autres membres du groupe ne s'y attendaient pas et cela ne se reproduira plus."AprĂšs avoir gardĂ© le silence, c'est sur Instagram que Sophia Urista a acceptĂ© de revenir sur cette soirĂ©e. Mardi 16 novembre 2021, elle a ainsi Ă©crit "Salut tout le monde. J'aimerais parler de ma performance au Rockville Metal Festival Ă  Daytona. J'ai toujours repoussĂ© les limites dans la musique et sur scĂšne. Ce soir-lĂ , j'ai dĂ©passĂ© les limites. J'aime ma famille, le groupe et les fans plus que tout et je sais que certains d'entre eux ont Ă©tĂ© blessĂ© ou offensĂ© par ce que j'ai fait. Je leur prĂ©sente mes excuses et je veux qu'ils sachent que je ne voulais pas les blesser." Souhaitant mettre fin Ă  la polĂ©mique, la chanteuse a ajoutĂ© "Je ne suis pas une artiste qui souhaite choquer le public. Je veux toujours que la musique passe avant tout. Je suis reconnaissante envers votre amour et soutien."Sophia Urista a reçu Ă©normĂ©ment de soutienSi de nombreux fans ont Ă©tĂ© choquĂ© de voir la chanteuse uriner sur un fan, elle a reçu de nombreux messages de soutien aprĂšs avoir prĂ©sentĂ© ses excuses. La musicienne Kimberly Nichole a Ă©crit dans la section des commentaires "Meuf ! Tu es une rockeuse avant tout ! Tu n'as pas Ă  t'excuser pour ce genre de choses. Mais je respecte cependant que tu ai ressenti le besoin de le faire." L'actrice Katrina Cunningham a partagĂ© "J'ai toujours vĂ©nĂ©rĂ©e et Ă©tĂ© ravie par les limites que tu repoussais en tant qu'artiste et rock star. J'apprĂ©cie Ă©galement la grĂące de cette dĂ©claration. Tu une bĂȘte dans le bon sens et une princesse dans mon cƓur !" Enfin, le mannequin Camila Costa a Ă©crit "Ce que tu as fait Ă©tait incroyable et gĂ©nial ! Le truc le plus punk rock que j'aie jamais vu. Je t'aime et te soutiens toujours. Merci de repousser les limites !"© Instagram 2/12 - Sophia Urista En pleine reprise du titre Wake Up de Rage Against the Machine, la chanteuse du groupe a invitĂ© un fan Ă  monter sur scĂšne. © Instagram 3/12 - Sophia Urista Vendredi 12 novembre 2021, le groupe Brass Against se produisait sur scĂšne lors du festival Welcome to Rockville. © Instagram 4/12 - Sophia Urista Elle a urinĂ© sur le fan. © Instagram 5/12 - Sophia Urista L'homme Ă©tait consentant. © Instagram 6/12 - Sophia Urista Cette scĂšne a fait Ă©normĂ©ment rĂ©agir les internautes. © Instagram 7/12 - Sophia Urista La vidĂ©o a Ă©tĂ© vue plus de 5 millions de fois. © Instagram 8/12 - Sophia Urista Le groupe s'est excusĂ© dans un communiquĂ©. © Instagram 9/12 - Sophia Urista AprĂšs avoir gardĂ© le silence, c'est sur Instagram que Sophia Urista a acceptĂ© de revenir sur cette soirĂ©e. © Instagram 10/12 - Sophia Urista Elle estime avoir dĂ©passĂ© les limites. © Instagram 11/12 - Sophia Urista Elle s'est excusĂ©e auprĂšs de ses fans. © Instagram 12/12 - Sophia Urista Elle sait que certains fans ont Ă©tĂ© blessĂ© ou offensĂ© par ce qu'elle a fait. Tandis que les femmes sont plus sujettes Ă  l'incontinence urinaire, elles ont Ă©galement plus frĂ©quemment envie d'uriner. DĂ©couvrez pourquoi. Femme ou homme, ce blocage peut ĂȘtre liĂ© Ă  plusieurs facteurs qu'est-ce qui crĂ©e les difficultĂ©s Ă  uriner? Nombreuses sont les personnes qui se retiennent d'uriner lorsque les C'est mĂȘme devenu une pratique sexuelle pour certaines femmes. Desperation Pipi Porno - Les Tubes XXX Plus Populaires Sur weebly - dĂ©sespoir DĂ©sespĂ©rĂ©e-femme a trouvĂ© un coin vide pour faire pipi debout. Cette pauvre femme songe à faire pipi trop tardivement Partage Date de publication 24/02/; Categorie Desperation; Nombre de vues 76; Cette photo. Jolie fille qui fait pipi Dans sa culotte inondant le plancher. L'omorashi ă‚Șăƒąăƒ©ă‚· / おもらし / ăŠæŒă‚‰ă— est un fĂ©tichisme sexuel originaire du Japon au cours . La sĂ©rie des Desperation Tournament Tournois du dĂ©sespoir​ de la sociĂ©tĂ© Giga est un exemple parmi d'autres Des Ă©tudes anglaises ont rĂ©vĂ©lĂ© que, pour une femme, le fait d'uriner au cours d'une activitĂ© sexuelle est Login. Vortex Registration. Nous n'avons pas pu soumettre votre Ă  uriner chez la femmeVeuillez rĂ©essayer plus tard. Produits Ă  un commentaire. Trier par Trier par Plus populaires Plus rĂ©cents. Certains de ces films sont devenus des succĂšs grĂące Ă  des budgets importants et des acteurs talentueux [ 8 ]. Afin d'Ă©viter une censure japonaise trĂšs contraignante interdisant de montrer les organes gĂ©nitaux pubiens et mĂȘme la pilositĂ© pubienne, les rĂ©alisateurs font appel au fĂ©tichisme sexuel qui permet de contourner de telles Girls' High School Lynch Law Classroom de est le premier film Ă  montrer un scĂ©nario omorashi Ă  un public de salles obscures. Les vidĂ©os dĂ©volues Ă  l'omorashi font leur apparition au cours des annĂ©es Bien des idoles du film pornographique leur ont prĂȘtĂ© leur concours. La plus connue Ă©tant Sakura l'heure actuelle, les fanatiques japonais de l'omorashi apprĂ©cient les jeux tĂ©lĂ©visĂ©s au cours desquels les concurrents parient de retenir leur urine [ 9 ]. La sĂ©rie des Desperation Tournament Tournois du dĂ©sespoir de la sociĂ©tĂ© Giga [ 10 ] est un exemple parmi d'autres de ce genre de concours au cours duquel les concurrents tentaient de garder leur vessie pleine ou essayaient de deviner laquelle des concurrentes utiliserait les toilettes la productions japonaises d'omorashis couvrent Ă©galement les bandes dessinĂ©es et les films d'animation. envie de faire pipiCertaines sont exclusivement axĂ©es sur des scĂ©narios d'omorashis, d'autres n'incluent qu'occasionnellement de telles scĂšnes. Aibure-shon sont des bandes dessinĂ©es rĂ©putĂ©es ĂȘtre visibles Ă  tout Ăąge prĂ©sentant des panchiras minijupes [ 11 ].Se retenir d'uriner plus de 15 minutes est dangereux pour la santĂ©Des animes renferment des scĂšnes d'urophilie depuis Devilmanune sĂ©rie TV desans cependant avoir le caractĂšre pornographique des animes et omorashi qui caractĂ©risent la desperaiton femme a faire pipi actuelle et n'Ă©tait pas disponible avantdate Ă  laquelle les lolicons ont Ă©tĂ© largement distribuĂ©es sous la forme de exemple de ce contexte Ă©rotico-pornographique est l'anime intitulĂ©e Vixens qui met en prĂ©sente des scĂšnes d'urophilie dans un contexte ouvertement sexuel. L'association d'omorashi et d' anime basĂ©es sur la domination fĂ©minine sont Ă  l'origine d'un certain nombre de jeux vidĂ©o tels que Water Closet The Forbidden Chamber [ 12 ] spĂ©cifiquement axĂ©s sur de l' dessinateurs d' eroges ont misĂ© sur la niche lucrative que reprĂ©sentent les accros de l'omorashi en incluant en des points du jeu des scĂšnes d' exemple, le jeu Maid in heaven Super S [ 14 ] renferme une scĂšne au cours de laquelle un personnage urine dans une couche. Cette scĂšne a servi Ă  crĂ©er d'autres personnages en PVC dans diverses postures d'omorashi [ 15 ] fabriquĂ©s par la firme Giga Pulse indĂ©pendante de la firme de vidĂ©os portant le mĂȘme nom. Aibure-shonen train d'uriner [ 11 ]. Ils prĂ©fĂšrent inclure du nu et des situations dans lesquelles des mannequins de charme urinent volontairement contrairement Ă  des incontinences occidentale concernant la sexualitĂ© n'Ă©tant pas aussi tolĂ©rante, les jeux impliquant l'incontinence urinaire sont souvent proscrits hors du Japon. Bien plus, il n'a pas Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© d'anomalie de la fonction urinaire en corrĂ©lation avec un tel symptĂŽme. Cela laisse penser que de telles fuites d'urines sont Ă  la fois normales et salutaires [ 18 ][ 19 ].Vortex Login. Vortex Registration. Nous desperaiton femme a faire pipi pas pu soumettre votre commentaire. Veuillez rĂ©essayer plus tard. Quand les femme veulent faire pipiMais soyons sĂ©rieux quelques instants
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