Dansla nuit du 10 juillet 1910, le pont de Joinville est le théâtre d'un véritable mystère. Après avoir dévalisé l'hippodrome du Tremblay, quatre voleurs se sont évanouis avec leur automobile au beau milieu du pont?! Victor, un magicien réputé, aidé d'un jeune Joinvillais, part sur les traces des malfaiteurs à travers le monde des guinguettes, du canotage et des pionniers du Hierest derrière, demain est un mystère mais au. Follow me. Ascension Bivouac Bus Cascade conseils Culture Cérémonie Découverte Dénivelés Déplacement Evénement festival Guide gîte Histoire La Nouvelle Marche Marla Matériel Montagnes Musée Nourriture Nuit Océan Ouest paysages Plaine des Tamarins Podcasts Religion Rivière Sain-Pierre Saint-Leu Saint-Louis Thérapiecognitive et comportementale (TCC), Méditation pleine conscience MBCT, mindfulness proche de Saint Etienne. Unrayon de soleil se cache derrière chaque nuage Fais comme l'oiseau Petit à petit l'oiseau fait son nid. Après l’obscurité vient la lumière Après la pluie, le beau temps. Dans chaque situation, même la plus difficile, il y a une petite lumière A tout malheur, bonheur est bon. Que la situation soit bonne ou mauvaise, elle va changer « Hier est l'histoire Demain est le mystère Hierest derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent. / Maitre Oogway (Kung Fu Panda) Voir cette Épingle et d'autres images dans Belles citations.. par Anne Tchrd. Citations Intéressantes Dictons Et Citations Beaux Poèmes Citation Succès Citation Touchante Sourire À La Vie VERGUINCandice : Candice VERGUIN, née en 1985 et habite ALBERTVILLE. Aux dernières nouvelles elle était à Lycée Jeanne D'arc à ALBERTVILLE entre 2000 et 2003. Elle a étudié à College Sainte Therese entre 1996 et 2000. Findu mystère : Numericable est bel et bien l'instigateur de l'opération "La révolution du mobile". Un bon buzz mais faut savoir s'arrêter. Tute préoccupes trop de ce qui a été où de ce qui sera Un dicton dit: <MuI4. Qui enterrait-on? Est-ce aux funérailles d'un despote ou d'un démocrate, d'un grand homme ou d'un homme de basse police qu'ont assisté, hier, à Rabat tant de chefs d'Etat venus de tous les coins du monde? La personnalité de Hassan II était si complexe que les Marocains, tétanisés, ne savent pas répondre. A l'annonce de sa mort, vendredi soir, le pays est resté silencieux, presque indifférent. Les visages étaient graves, interrogatifs, mais jusqu'au moment même des funérailles aucune ville n'avait connu ces scènes de désespoir collectif qui avaient submergé le Maroc quand Mohamed V, le grand-père du tout nouveau Mohamed VI, avait succombé à une opération, il y a trente-huit ans de les rues étaient pleines de gens en larmes, musulmans et juifs confondus. Les hommes eux-mêmes pleuraient le héros de l'indépendance, le roi bon et courageux qui avait su tenir tête aux Français et se promenait incognito le soir, comme dans les Mille et une nuits, pour connaître par lui-même la vie de son peuple. Dimanche, quand le corps de Hassan II a été placé dans le mausolée qu'il avait fait construire pour son père, on s'est labouré les poitrines, on a crié, les pompiers ont évacué les femmes en crise d'hystérie – c'est le rituel – mais c'est un homme d'Etat qu'on mettait en terre, un homme dur, fort, habile et II n'était pas un roi aimé dont la mémoire populaire chantera les louanges. Le peuple réserve son jugement et, pourtant, les historiens diront qu'il fut un grand roi. Et ils auront raison. Le Maroc qu'il lègue à son fils est le plus démocratique des pays arabo-musulmans. On n'y a jamais tué à tous les coins de rue comme en Algérie. Les syndicats usent, non sans risques mais librement, du droit de grève. Les partis politiques ont leur presse. L'opposition de gauche est au pouvoir depuis plus d'un an. La religion n'est pas oppressante. On respire dans ce pays sorti depuis plus d'une décennie de l'économie administrée et dans lequel une classe moyenne, jeune et urbanisée, fait souffler un vent de été, sur les plages, il n'y a pas que les touristes venus d'Europe. Il y a aussi des familles des villes, de Casablanca surtout, la capitale économique, des gens non pas riches mais suffisamment aisés pour emmener leurs enfants à la mer et assez libérés des traditions pour que les mères portent le bikini. Le roi est Commandeur des croyants», le Maroc est musulman mais on y achète de l'alcool sans se cacher et le premier ministre socialiste cohabite avec les trois ministres de l'Intérieur, des Finances et de la Défense que lui a imposés le Palais sa fin venir, Hassan II a voulu enraciner la monarchie dans l'alternance politique, relégitimer une dynastie vieille de quatre siècles, en montrant que la royauté acceptait le vote populaire et que les partis, en acceptant de gouverner avec lui, faisaient allégeance au roi. C'est une presque démocratie, une monarchie de plus en plus constitutionnelle non plus seulement dans les textes mais aussi dans la pratique que ce monarque inflexible avait décidé de laisser derrière maintenant reste à faire. Le nouveau roi devra s'attaquer au chômage, à la misère et à la corruption, aux trois problèmes insolubles sur lesquels ses sujets le jugeront. Ce pays qui aperçoit le bout du tunnel sans pouvoir en sortir avant longtemps attend beaucoup du changement. L'espoir est né, le mécontentement peut donc éclater. Les tempêtes sociales sont peut-être pour demain mais les institutions sont désormais solides et le Maroc est stable, uni dans un consensus fait d'absolutisme et de déjà, les pages sombres se tournent. Il y eut des années d'élections truquées, de disparitions d'opposants, de torture systématique. Ce roi a gouverné comme on fait la guerre, sans pitié, pour gagner, mais tant d'autres pays pauvres ont connu des horreurs bien pires sans aller de l'avant que les Marocains, même militants de l'opposition, reconnaissent des mérites à ce l'avènement de Hassan II, en 1961, les partis qui avaient combattu pour l'indépendance aux côtés de Mohamed V pensaient qu'ils ne feraient qu'une bouchée de ce jeune homme, amateur de jolies femmes et de belles voitures. Le roi les a mis au pas, sauvagement, sans reculer devant le sang, mais il n'a, pour autant, jamais imposé de parti unique. Ce roi était un bâtisseur. Il a été un visionnaire qui refusait l'industrialisation forcée, voulait préserver l'agriculture et l'artisanat, rejetait l'antiaméricanisme et la planification contraignante, cette culture politique qui dominait tout le tiers-monde durant la guerre bien sûr, de reconnaître une prescience et des qualités à un homme dont les geôles furent pleines et abjectes mais les faits sont là. Ces partis qu'il a tenus en laisse sans jamais les mettre vraiment hors la loi auraient fait, à l'époque, moins bien que lui. Aujourd'hui, ils ont évolué, comme tout le monde, et sont toujours là, aptes à gouverner. Une bourgeoisie insolente s'est scandaleusement enrichie pendant ces trente-huit ans mais le Maroc a non seulement une agriculture qui marche et lui assure des devises mais a pris aussi une longueur d'avance dans les services et l'informatisation. La corruption est un système mais il y a un Etat et des lois, un prince éduqué et réformateur, le nouveau roi, dont la soif de renouveau n'est pas un VI, dont on dit au Palais qu'il a les idées de son âge», voudrait maintenant être un roi aimé comme son grand-père, aussi moderne et démocrate que Juan Carlos. L'heure de la transition sonne et c'est pour cela que les regards des Marocains sont aujourd'hui si interrogatifs. Le nouveau roi pourra-t-il calmer l'impatience populaire? L'appui de la gauche aujourd'hui, l'alternance demain suffiront-ils à le lui permettre? L'essai peut-il être transformé? C'est ce qui va se jouer maintenant à Rabat mais la transition espagnole avait pour elle l'attrait de l'Europe et ses aides financières. Le Maroc n'en bénéficie pas. La pleine démocratie, à l'européenne, n'y est sans doute pas encore possible. Devenu monarchie du troisième type, ni pleinement parlementaire ni absolue, le Maroc devrait encore longtemps rester dans ce système empirique où le monarque, chef de l'exécutif, dirige le pays avec un gouvernement issu des un système de double légitimité, compromis permanent, évolutif, subtile cohabitation entre la monarchie de droit divin et la démocratie. La dynamique mène, un jour, à l'Espagne mais cette dynamique est fragile. D'un côté, la coexistence de la tradition et de la modernité est trop délicate pour que le nouveau roi lâche trop de lest; de l'autre, les tensions sociales et l'attrait du monde global sont trop forts pour que la démocratie ne progresse II savait gérer cet équilibre. Il était assez craint pour le faire et assez retors pour changer sans que rien ne change à son emprise sur le pays. Mohamed VI a grandi, lui, dans l'ombre d'un père autoritaire, exigeant, écrasant. Il rêve de libertés mais la vraie liberté, non plus concédée mais de droit, peut le déstabiliser et précipiter le pays dans l'aventure. Il va falloir maintenant accélérer en freinant. L'exercice n'est pas aisé mais Mohamed VI a tous les atouts pour avoir, à la fin de son règne, fait du Maroc une vraie démocratie. S'il y parvient, il aura, rétrospectivement, fait de son père un grand homme le fondateur de la première démocratie arabe. Le Temps publie des chroniques et des tribunes – ces dernières sont proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Qu’elles soient écrites par des membres de sa rédaction s’exprimant en leur nom propre ou par des personnes extérieures, ces opinions reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du titre. Publié le 08/05/2008 à 0911 , mis à jour à 1046 Moins d'un sympathisant de droite sur deux 46 % exactement souhaite que le candidat de l'UMP à la prochaine présidentielle soit Nicolas Sarkozy. D'aucuns jugeront que ce sondage BVA-France Soir, relatif à une élection qui aura lieu dans quatre ans, est un peu prématuré. D'autres jugeront, au contraire, qu'au-delà des sondages calamiteux qui accompagnent la première année de la présidence Sarkozy, cette dernière enquête, qui se projette sur l'avenir, illustre encore plus cruellement le désamour profond entre le pays et le locataire de l'Élysée. Il n'y a plus guère qu'à l'UMP que le Président fait illusion 67 % imaginent une nouvelle candidature mais ce score tombe à… 24 % pour l'ensemble des Français. Pour autant, la question du candidat 2 012 à droite n'est pas résolue. Car si le Président ne fait pas recette, aucun candidat alternatif n'émerge vraiment. Dans l'électorat de droite, Fillon et Juppé sont au coude à coude mais loin derrière 14 %. Fillon est à peine mieux loti sur l'ensemble de l'électorat 15 %. Sarkozy a fait le vide son vieil adversaire Villepin ne récolte que 8 % d'espérance. C'est donc bien la question de la relève à droite qui se posera en cas d'échec confirmé du Président. À gauche, toujours selon ce sondage BVA, on est presque dans la configuration inverse. Le presque trop plein. Quelle personnalité pour porter les couleurs du PS en 2 012 ? Sympathisants de gauche, socialistes et ensemble des Français détachent le même trio mais pas dans le même ordre. À gauche Royal 33, Delanoë 30, Dominique Strauss-Kahn 21. Côté socialistes Royal 36, Delanoë 30, DSK 21. Dans les deux cas, l'ex candidate du PS en 2007 et le maire de Paris font la course en tête, avec un DSK très décroché. L'ennui au PS, c'est que pour l'ensemble des Français, ceux qui votent au final, DSK est le meilleur candidat 30 % laissant Delanoë 24 et Royal 20 loin derrière. Une sacrée équation politique à résoudre pour le parti. Dans la perspective de la présidentielle certes, mais aussi du prochain Congrès où chaque présidentiable est tenté de compter ses forces, en son nom Delanoë, Royal, ou par prête-nom interposé DSK. Et personne n'oublie qu'en 2007, François Hollande a passé son tour… Royal-Delanoë la bataille engagée Ségolène Royal était sortie du bois la première en lançant ses débats participatifs en vue du prochain congrès du PS. Et plus si affinités... Objectif la prochaine présidentielle qui aura lieu en 2 012. Bertrand Delanoë n'a pas tardé à répliquer avec un texte motion déjà soutenu par 90 signataires et nombre de poids lourds dont… Lionel Jospin mais aussi Pierre Cohen, maire de Toulouse. Là encore, il ne s'agit officiellement que de la course à la succession de François Hollande à la tête du PS. Mais ce ne sera pas le premier maire de Paris qui pense à autre chose ! En attendant, le PS a voté à l'unanimité de nouveaux statuts calés sur la présidentielle. L'image d'un parti unifié, pas si courant. Constitution un vrai mic-mac La réforme de la Constitution doit être examinée par l'Assemblée le 20 mai. Un calendrier ambitieux tant les critiques sont vives à gauche qui réclame un pacte républicain » sur la réforme, mais aussi à droite sur plusieurs dispositions droit de parole du chef de l'État devant le Parlement, abandon du référendum obligatoire pour les adhésions à l'Europe… Des divisions profondes qui pourraient rendre incertaine la barre nécessaire des 3/5 e des suffrages parlementaires lors du Congrès fixé le 7 juillet. Au nom de la séparation des pouvoirs, la présence du Président au Parlement est interdite… depuis la IIIe République. La gauche est contre et il n'y a pas de majorité claire chez les députés UMP pour cette intervention devant les deux chambres. Arguments avancés gadget » de Sarkozy, atteinte à l'image présidentielle en cas de chahut, affaiblissement du Premier ministre. Le compromis espéré à droite semblait justement bien compromis hier, la gauche renvoyant l'UMP à ses divisions. Édouard Balladur, président du Comité de révision de la Constitution, a d'ailleurs exprimé hier un très grand agacement envers tous ceux qui utilisent à tort et à travers » le souvenir du général de Gaulle pour critiquer la réforme. Pas de quoi impressionner Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, qui considère que le texte fondamental forme un tout ». Ou Jean-Pierre Grand, député UMP, décidé à voter contre »la réforme. Hier, à la sortie de l'Élysée, où les parlementaires UMP étaient réunis, ce député a également regretté les critiques injustes » de Sarkozy envers son prédécesseur Chirac qu'il a accusé d'avoir mal gouverné la France ». Ambiance…